Il y a des sons du jour évident. On avait déjà été terrassé par la beauté du Sangokaku de Cabane, voilà que déboule Là, sous le vent, une brise qui se mue en une tempête d’émotions.

Cabane, c’est le projet de Thomas Jean Henri Van Cottom, « c’est un endroit, un abris temporaire, pour se protéger du vent, des marées ou des intempéries, où tout est question de résilience (encore à trouver). » Et après Will Oldham, cet abris a de nouveaux occupants : Sean O’hagan (The High Llamas), Francois Marry (Frànçois & The Atlas Mountains), Caroline Gabard (Boy & The Echo Choir) ont trouvé refuge pour une version en français de Là, sous le vent, magnifiée par la voix frissonnante de François et un chœur quatre étoiles. A l’écoute de cette caresse musicale, me reviennent les mots de René Char, « Dans nos ténèbres, il n’y a pas une place pour la beauté. Toute la place est pour la beauté. »

Cabane – Là, sous le vent

Cabane – Here, in the wind