On entend de l’extérieur le groupe « Rural zombies ». Dès l’entrée, on remarque une foule plus dense qu’hier, la soirée va commencer pour nous avec « Feu ! Chatterton » , groupe français délivrant des chansons à texte sur des sonorités plutôt rock. Ils sont programmés sur beaucoup de festivals cet été, je suis curieuse de les découvrir !

Feu ! Chatterton

2016_07_16_BigFest1
2016_07_16_BigFest1
2016_07_16_BigFest1
2016_07_16_BigFest1
2016_07_16_BigFest1
2016_07_16_BigFest1
2016_07_16_BigFest1
2016_07_16_BigFest1
2016_07_16_BigFest1
2016_07_16_BigFest1

Arthur, le chanteur a un look de dandy et bouge à la manière d’un danseur de claquettes, c’est sympa à regarder.
Le set est propre, ça joue franchement bien et on sent une réelle unité au sein de ce groupe. Ils délivrent une bonne vibe mais le public reste statique malgré tout.
Le morceau « La Malinche » réveille un peu les gens mais dommage, c’est la fin du live ! Je reste un peu mitigée, j’aurais sûrement plus apprécié dans une salle plus intimiste.

Casseurs Flowters

2016_07_16_BigFest2
2016_07_16_BigFest2
2016_07_16_BigFest2
2016_07_16_BigFest2
2016_07_16_BigFest2
2016_07_16_BigFest2
2016_07_16_BigFest2

En suivant, un peu après 21h, arrivent les Casseurs Flowters , le duo Orelsan et Gringe. Deuxième fois que je les vois cette année et je n’accroche toujours pas… Rap français et grossièretés à outrance, très peu pour moi. Ils étaient visiblement très attendus car ils sont eu un très bel accueil du public qui reprends très facilement les titres « Stupide ¡ Stupide ¡ Stupide ¡ » et « Regarde comme il fait beau ».
J’avoue quand même qu’ils font le job, le show est énergique, leur complicité fonctionne vraiment bien sur scène et Dj Pone envoie du lourd derrière ses platines ! Fin du set avec le tube « A l’heure où je me couche » qui doit être le seul morceau que j’apprécie vraiment.

Pharrell Williams

2016_07_16_BigFest3
2016_07_16_BigFest3
2016_07_16_BigFest3
2016_07_16_BigFest3
2016_07_16_BigFest3
2016_07_16_BigFest3
2016_07_16_BigFest3
2016_07_16_BigFest3
2016_07_16_BigFest3

Avec une bonne demi heure de retard accumulée de puis le début la soirée, c’est au tour de Pharrell Williams d’investir la scène du Big Live ! Un show à l’américaine avec beaucoup de lights, un écran géant, avec un vrai bon groupe, des (magnifiques) choristes et 4 danseuses que notre pote a qualifié de « gainées » !
La star mondialement connue pour ses nombreux tubes et ses nombreuses collaborations avec des artistes tout aussi connus que lui, débarque sur scène avec des lunettes de soleil plutôt improbables !
Il semble content d’être en France, le show millimétré commence ! C’est dansant et bien groovy.
Moment bizarre où il rend hommage aux victimes de Nice avec la chanson « Get lucky », je n’ai pas compris ce choix, l’intention était bonne mais d’autres morceaux de son répertoire auraient peut être été plus adaptés.
Passage plus Techno (bof) avec des jeunes hommes (du public?) sur scène, ça dure un peu trop longtemps à mon goût, les danseuses sont gênées par tout ce monde. On revient sur des sonorités plus R&B avec encore du monde sur scène, des jeunes filles maintenant, ça en devient presque ridicule…
S’enchaînent les hits « Blurred Lines » et « Marylin Monroe », il a aussi joué des morceaux de son ancien groupe N.E.R.D et le set s’achève après une bonne grosse heure.
En rappel, il refait (encore) monter du monde sur scène, des enfants ce coup ci (mais là c’était mignon) pour le tube interplanétaire « Happy » repris bien évidemment par tout le public et il jouera « Freedom » pour conclure.
Un deuxième hommage sera rendu à Nice, en faisant chanter la Marseillaise au public, qu’il a écouté statiquement en effectuant un garde à vous.

The Chemical Brothers

2016_07_16_BigFest4
2016_07_16_BigFest4
2016_07_16_BigFest4
2016_07_16_BigFest4
2016_07_16_BigFest4
2016_07_16_BigFest4
2016_07_16_BigFest4

Bientôt 1h du matin, les choses sérieuses vont pouvoir commencer avec « The Chemical Brothers », le duo anglais, véritable référence de la musique électronique arrive et on est chaud !! Ils mettent d’entrée la barre très haut avec le tube « hey boy hey girl », le ton est donné ‘HERE WE GO ‘ !
Ça envoie du très lourd direct et ça enchaîne avec le titre « Go » extrait du dernier album!
Le show est visuellement captivant, entre les diffusions vidéos et les lasers, on en prends plein les yeux. Le son est parfait aussi, ce genre de moment où j’ai juste envie de fermer les yeux pour me laisser porter par la musique mais c’est presque impossible tellement c’est beau à regarder !
Quelques moments plus lents au milieu du set, mais ça fonctionne quand même grâce au light show qui nous fait vite oublier ce détail.
Les fameux robots dont j’ai tant entendu parler débarquent sur scène en fin de set, je suis impressionnée comme une enfant et je souris c’est plus fort que moi, vraiment splendide !!
Le show se termine avec « Galvanize » et ses notes orientales, le stade s’était un peu vidé après le
passage de Pharrell mais les amateurs d’électro sont toujours là et la fin du set est vraiment grandiose ! Une belle claque!

Voilà, les 2 soirées au stade Aguilera s’achèvent sur un live superbe, je suis ravie !

Petit point sur l’organisation désastreuse quand même.
En effet, c’est le festival de la file d’attente, d’abord pour entrer, puis pour recharger les cartes Cashless et les toilettes (une demi heure d’attente environ,peut être même plus)… une dizaine de sanitaires pour environ 20 000 personnes sur les 2 soirées (source Sud Ouest) faut vraiment pas avoir envie de pisser.
En même temps, vu le prix de la petite bouteille d’eau (3€) on ne s’est pas vraiment hydratés durant ce weekend ! Aucun point d’eau sur le site, quand j’ai demandé un verre d’eau au bar, on m’a dit d’aller voir au stand des secouristes.
Gros bémol également pour les stands de restauration, toujours beaucoup d’attente et très vite en rupture de stock ! Encore plus aberrant, quand on sait que la nourriture extérieure était interdite sur le site (nous avons dû manger nos sandwichs sur le parking).
Encore un point négatif, le manque de poubelles ! Le site était franchement dégueulasse en fin de soirée (pensées pour les bénévoles qui ont du tout ramasser).

Voilà, du très bon, du moins bon mais on a passé un bon moment malgré tout, ça fait du bien de déconnecter le temps de quelques lives et d’oublier la triste réalité. A l’année prochaine.

Date : 16 Juillet 2016