Jacques, on l’a rencontré au détour d’une nuit pendant le MaMa, dans les loges de la Machine du Moulin Rouge, vers minuit et demi, avant son live. Retour sur cette intrigante entrevue.

Jacques, cet étrange personnage

Ah ben je vois enfin cette coupe de cheveux de l’espace en live ahah !

Oui, j’ai fait ça pour m’amuser au départ. Bon il y a plein de gens qui trouvent ça objectivement moche. Mais moi je trouve qu’ « objectivement », c’est un truc qui n’existe objectivement pas !

De toute façon, difficile de parler d’objectivité quand on parle de beau ou de laid. C’est quoi le beau ou le laid, vaste débat !

Oui, pour moi il y a juste des trucs assumés et des trucs pas assumés. Moi je pense qu’il faut assumer.

Exactement. En tout cas là c’est assumé, et tu as bien raison. Bon alors, ton projet musical, comment ça a commencé ?

Ben de la musique j’en fais depuis que je suis tout petit, ça a évolué peu à peu. Mais ce projet de faire de la musique avec des bruits d’objets c’était il y a un an, un an et demi je dirais.

Y a eu un déclic, une inspiration particulière ? C’était quoi le premier objet que tu as utilisé pour faire de la musique ?

En fait c’était des samples pris sur le net au début. Beaucoup de grincements, du feu, de l’eau. Et ca a donné La tournure des choses, le premier morceau. Il y a toutes sortes de sons dedans, il y a aussi un bébé qui rigole, une respiration haletante.

Et maintenant, sur un morceau comme Dans la Radio, les bruitages s’apparentent plus à un support musical, mais tu chantes carrement dessus, c’est une évolution vers laquelle tu veux aller dans ta musique ou c’est juste comme ca ?

C’est juste comme ça. Je me suis juste trippé à chanter sur ce morceau, et c’était cool. Le titre a été fait en une semaine, avec des bruits de la Maison de la Radio. C’est un ingé son de là-bas qui a enregistré les bruits, il me les a envoyés pour que je fasse un morceau.

Je suis parti à la campagne en stage de yoga avec ma maman, et il y avait une grange de libre, j’ai installé mon petit studio là bas et j’ai fait le son comme ça.

Jacques – Dans la radio

Ok donc Tout est Magnifique, puis Dans la Radio, ce sont tes projets de A à Z : Jacques par Jacques pour Jacques ? Et tu envisages de créer des choses avec ou pour d’autres musiciens par exemple ?

C’est ça ! Ben en fait pour la suite, j’en sais rien . Je peux parler des six prochains mois, à la limite, et encore on verra bien. Hum là j’ai une collab' avec Flavien Berger, en ce moment je vois beaucoup Agoria par exemple. On se voit, on fait du son, mais c’est juste comme ça. Je ne prévois pas de monter un groupe, je ne prévois pas d’enregistrer avec des musiciens, je préfère m’amuser.

Mais tu prévois de faire un disque ?

Oui, un jour je ferai un disque. Mais j’ai pas de disque de prévu. Je sais juste que j’ai une pause de prévue, en décembre. Pause de concerts jusqu’en mars je pense.

Du coup ça pourrait te donner envie de te remettre à créer ?

Oui, ça risque de m’ennuyer, et quand je m’ennuie je fais de la musique.

Toute cette créativité vient de ton ennui alors ?

Oui, enfin toute ma créativité vient de mon incapacité à rester sans rien faire.

Donc en fait, quand tu as commencé, tu n'avais pas du tout pour but de faire de la musique ton « job » ?

Si en soi, j’ai toujours imaginé que j’allais vivre de la musique. Mais c’était plus une aspiration qu’une idée réfléchie.

Ce qui est marrant c’est qu’on s’imagine souvent vivre de sa musique quand on pratique un instrument en particulier. Mais toi tu crées différemment.

Je suis quand meme guitariste de formation. Même s'il n y en a pas beaucoup dans mes morceaux. Mais c’est vrai que je n’ai jamais autant gagné de pognon en faisant de la musique que depuis que j’ai arrêté de vouloir en vivre. C’est hyper rentable, genre en avoir rien à foutre c’est la clé on dirait.

Ahah, merci du conseil !

Ben c’est vrai parce que la musique, c’est un truc d’amusement ! Quand tu vois un gars sur scène et que t’as l’impression qu’il est au taff, ça ne t’intéresse pas ! Si tu vois sur scène un mec qui s’amuse, t'as envie de t'amuser aussi !

Jacques, la Machine du Moulin Rouge, Paris, 13/10/2016

Jacques, la Machine du Moulin Rouge, Paris, 13/10/2016

L'environnement comme inspiration

Oui c’est vrai ! Et un live de Jacques, c’est comment du coup ? Il y a des objets bizarres ? Ma question est surement débile, mais comment tu fais pour jouer de tout en même temps ?

Alors, j’ai des loopers, et puis j’ai plein d’objets que j’enregistre grâce à des micro-contacts, je peux mettre ça sur tout ce que je veux, et je chope le moindre bruit. Du coup, en fonction de l’inspiration, de l’objet que je prends dans la main, de ce qui passe à la radio quand j’allume la radio, des idées qui me passent par la tête, ce que le public va chanter, le live évolue.

Du coup, il y a clairement une place pour l’imprévu, pour l’impro dans ton live ?

Ah c’est de l’impro oui, c’est que de l’impro.

Mais du coup, avec tes samples et tes loopers, tu as forcément des trucs qui sont programmés non ?

Non, j’ai des instruments qui sont prêts à être joués, je sais que j’ai un violon, je peux jouer, une basse je peux l’utiliser, un synthé, etc, mais il n'y a rien qui est prévu ou enregistré.

Ah ouais ? C’est dingue. Ce que je trouve étonnant c’est qu’on te place dans un courant electro avec des DJs par exemple (ne serait-ce que là, tu es programmé à 1h20 à la Machine du Moulin Rouge, entouré de pointures de l’electro), alors que ta démarche et ta manière de jouer n'ont pas grand chose en commun avec les DJs.

Oui c’est vrai, mais parce que les gens se réfèrent à l’effet et pas à la démarche. L’effet produit est répétitif et dansant et c’est ce que fait la musique electro. Du coup on m’y classe.

Le rock ça peut aussi être répétitif et dansant si tu vas par là.

C’est vrai mais ce sera moins trans’. Dans le rock il y a un couplet, un refrain, ce qui n’est pas le cas d’une chanson techno, où il y a plutot un break, une évolution. Du coup moi je suis plutot là dessus parce qu’avec des loopers c’est difficile de faire couplet-refrain. Mais je vais y arriver hein !

C’est ce que tu voudrais ?

Ouais, ca fait partie des choses que je voudrais, faire un morceau de 3'30'', avec tout ce qu’il faut dedans.

Ah ouais ! Tu as envie de faire un morceau format « classique » avec absolument rien de classique dedans quoi.

Oui, c’est ça. C’est un format qu’on considère « classique » et c’est surtout un format « naturel ».

Jacques, la Machine du Moulin Rouge, Paris, 13/10/2016

Jacques, la Machine du Moulin Rouge, Paris, 13/10/2016

C’est naturel aussi parce que la société nous l’a amené comme ça. Tu penses qu’on est naturellement enclins à aimer un morceau de 3'30'' avec un schéma de répétition classique parce que ca nous reste en tête ? Plus qu’une tribulation évolutive de 12 minutes par exemple ?

Oui, je pense qu’il y a une échelle d’attention et que c’est une bonne moyenne. Je pense aussi que le format couplet-refrain joue sur une notion de continuité et de discontinuité. Tu as le refrain pour unifier et le couplet pour développer, c’est comme un tronc avec des branches tu vois.

Pour moi, c’est comme une bonne chanson techno : ça va d’un état A à un état B, et l’état B il est toujours clairement au dessus. Tu fais pas l’inverse.

La nature des choses fait qu’il y a une aspiration vers le haut. Et si tu veux induire le sentiment d’aspiration vers le haut, il faut le figurer, c’est tout.

Oui mais ca peut se figurer autrement que par un refrain. Par une montée continue par exemple.

Oui complètement, mais le coté répétitif est important, de la musique pas répétitive, il n y en a vraiment pas beaucoup, il faut des repères.

C’est sur, quels qu’ils soient. Et si quelqu’un lit mon article, et n’a aucune idée de qui tu es, ce que tu fais, comment tu décrirais tout ça ? Tu pourrais me citer des influences, des inspirations par exemple ?

Ben tu vois, quand j’entends une sirène de pompiers, et que ca colle parfaitement avec un bruit que je fais, ou que j’ai en tête, là c’est quelque chose qui va m’inspirer, là ça va le faire.

En fait tu veux complètement calquer ton environnement sur de la musique, et même en faire une musique.

Ouais. J’aimerais bien que t’écoutes le son en te disant «Putain mais est-ce que c’est dans le son ou est-ce que c’est dans la pièce ?» et après, «mais est-ce que c’est un instrument ou est ce que c’est un bruit ?», et encore après, « et est-ce que j’aime ou j’aime pas ?». L’effet que je recherche, c’est ça. Donc ouais, mon inspiration c’est mon environnement. J’ai pas vraiment d’inspiration musicale pure, ou sinon je vais te sortir les mêmes banalités que tout le monde, genre « Je kiffe Daft Punk », donc on s'en fout.

Y a jamais eu une chanson, un album, un artiste qui a créé un déclic chez toi ? qui t’a donné envie de faire de la musique, d’aller plus loin dans la création ?

Ah si plein. Pink Floyd à fond déjà.

Ah oui c’est vrai qu’ils ont vachement ce côté bruitages aussi. Mais différemment de ce que toi tu peux faire, c’est moins dansant, plus évolutif pour le coup. D’ailleurs on mettrait les Pink Floyd dans le rock, quand toi on te met dans l’electro, c’est marrant ça.

Oui totalement, mais après c’est une autre époque, une autre façon de mixer, de faire de la musique.

Jacques, la Machine du Moulin Rouge, Paris, 13/10/2016

Jacques, la Machine du Moulin Rouge, Paris, 13/10/2016

J’aimerais revenir un peu sur ton label aussi, Pain Surprises, raconte-moi tout ça.

Ben le collectif Pain Surprises a été fondé en 2011 (attention quand on emploie le mot fondé c’est que c’est important), et ça s’est transformé en label, sur lequel je suis signé. On a des artistes comme Petit Prince, il y avait à l’époque notamment Jaberwocky qui a fait un carton.

Et à la base c’était quoi ton rôle dans ce collectif ?

Oh ben plein de trucs, à la fois directeur de soirée, DJ, ami, conseiller en ressources humaines, si on doit mettre des mots dessus. Mais en vrai, j’étais aussi entrain d’aller chercher des gobelets à l’autre bout de Paris, trouver un camion pour le lendemain. Ce genre de choses.

Mais tu n'avais pas, toi-même, un projet musical au sein du collectif alors ?

Si, j’avais Amour Versus, mon ancien projet. On était 3, puis 2, puis 1, c’était funk-electro. Mais ça m’a saoulé.

Une démarche (re)créative

Et du coup, ce nouveau projet de musique par bruitages, tu ne penses pas que ça risque de te saouler ?

Hum, je pense avoir capté les raisons pour lesquelles l’autre projet m’a saoulé, et si faire de la musique avec des bruits me saoule, ce sera pour d’autres raisons, donc j’aurais au moins évité de reproduire le schéma. Maintenant, je vais pas faire de la « musique avec des bruits » toute ma vie. Enfin, ça dépend ce qu’on entend par bruits.
Déjà, quand je pense, je ne parle pas. Ma pensée, un bruit, une musique, c’est une seule et même case. Même si après pour parler il faut découper les choses, à la base il y a qu’un seul truc. Les objets et les instruments se confondent. Plus je vais loin dans ma démarche, plus je vais sophistiquer mes objets, et finalement, je vais en arriver à inventer un instrument à part entière, une guitare peut-être.

En fait, si tu regardes à plus grande échelle, je ne suis pas dans une démarche de faire de la musique avec des bruits, je suis plus dans une démarche de comprendre comment on fait de la musique.

Et de recommencer par vraiment la base pour accepter que si ça se trouve, eh ben la guitare en effet c’est ce qu’il y a de plus pratique pour faire du son. Puis si ça se trouve, je vais pouvoir inventer d’autres trucs pour en faire. Mais c’est vrai que même maintenant quand je vois une batterie, une guitare tout ça, je me dis putain, c’est pas pour rien, c’est quand même bien pensé tout ça.

En fait tu refais l’analyse qu’ont du faire les premiers à penser les instruments comme on les connaît aujourd’hui. Sauf que ça peut te permettre, à une époque où la technologie est bien plus avancée, de voir les choses autrement et de découvrir de nouveaux usages et de nouvelles possibilités.

Exactement, c’est pour ça que quand on me pose la question « est-ce que tu vas continuer de faire de la musique avec des bruits ? », je dis oui, mais un jour ce sera des instruments, et on appellera plus ça du bruit. Je pense que je vais aussi faire des morceaux de toute sorte, et peut être même pas que sous forme de musique, enfin de musique telle qu'on la connaît. J’ai envie de m’exprimer tu vois.

J’avais une question en tête là dessus justement, est-ce que vraiment tous les objets t’inspirent ? Est-ce que tu peux avoir l’idée d’essayer quelque chose avec n’importe quoi ? Et est-ce qu’il y en a qui t’ont déjà déçu, où tu t’es dit « Non ca me plait pas, je lâche l’affaire avec ce truc là »

Alors en fait oui et non, car je n’enregistre pas des objets, mais des évènements avec des objets. Tu peux voir un objet et avoir l’idée de ce que ca va donner, mais ce que tu vas enregistrer avec l’objet c’est vraiment l’instant qui va donner le truc. Si je craque cette bouteille là, ça ne fait pas le même bruit quand je la re-craque une deuxième fois. Les évènements sont uniques, c’est tout l’intérêt. Mais du coup oui, ça arrive que plusieurs fois d’affilées un objet me donne des sons qui ne me plaisent pas, et là je me dis, je le tej’. Mais je ne pense pas que ce soit l’objet en lui-même le problème, je pense que c’est ma relation avec l’objet. C’est que j’y croyais pas ou un truc comme ça. Et ça par exemple, je le vois carrément avec la radio.

Comment ça ?

Eh ben quand je sample la radio, je fais des analyses de l’état d’esprit dans lequel je suis au moment où je fais la musique, et

en quoi finalement mon regard sur ce que la radio va me donner, influe sur ce que la radio va me donner

Et je me retrouve dans les moments de naiveté pure où je m’en bats les couilles, boum, la radio m’envoie un morceau avec la bonne tonalité, qui colle grave avec ce que je suis entrain de faire, et dans les moments où j’y crois moyen et je vais aller demander à la radio un truc tout simplement parce que je suis stressé et que j’ai besoin d’un truc vite, parce-que le public est là, il faut qu’il danse et ben là je suis là je galère et j’envoie que de la merde.

Jacques - Tout est magnifique

T’as déjà été déçu d’un live que tu as fait ? En te disant je n’ai pas fait passer les bonnes émotions ?

Oui, je pense que j’étais déçu de mes live quasiment tout le temps avant que ce soit de l’improvisation.

Ah parce qu’avant tu ne faisais pas d’improvisation ?

Ben avant il y avait des trucs préparés oui. Et je me disais, bon quand t’as tout préparé, que tu viens tu fais ton truc, tu repars et y a pas eu de vibe tu te dis « mais à quoi ça sert en fait ? » Je suis là je viens, ok je suis payé mais ya rien qui passe, ya rien qui se crée, c’est juste inutile.

Mais justement, la totale impro dépend aussi beaucoup de ton mood, et il y a donc des chances que la vibe ne passe pas non plus à certains moments non ?

Oui, mais au moins, même si je me viande c’est pour les bonnes raisons, j’ai créé un truc. Et chaque son que je crée dans l’instant est unique. J’ai mis du temps avant de me rendre compte de ça et de me dire « mais pourquoi je suis entrain d’imiter les autres gens à faire des chansons et à les reproduire en live, alors que chacun des lives pourrait etre une création, et une source d’inspiration. Mes concerts je les vois comme des répètes, comme des compos d’album.

Et du coup tu enregistres tout à chaque concert ? Comme ça si t’as eu une « révélation incroyable » sur une impro, tu l’as !

Ouais, je l’ai. Et j’en ai le souvenir même si je ne pourrai jamais le reproduire de manière exacte. Mais c’est surtout que je vais réecouter en me disant, ok y a eu tel thème, j’ai surfé là dessus, maintenant comment je peux être meilleur, et meilleur et meilleur tu vois.

Et est-ce que tu appliquerais ça à l’enregistrement d’un disque par exemple ?

Oui, carrément. J’ai hyper envie d’enregistrer un disque en direct. D’ailleurs mon but à terme, ce serait que chaque concert devienne un disque, mais qui aurait un niveau de production studio. Avec juste des bruits de public parfois.

Donc tu ferais des concerts d’une heure par exemple, qui deviendraient des disques à chaque fois. Du coup tu pourrais sortir genre six albums par an !

Ahaha, tu dis ça par rapport à Jul ou pas ?
Non mais oui complètement. Quand je serai mort j’aimerais bien qu’il y ait du son à oim partout, je veux bien qu’il y ait, dans tous les pays où j’ai tourné, des gars qui aient enregistré mes concerts et qui aient chacun un album unique de Jacques, même si parfois il y aurait forcément des choses qui se recoupent. Mais bon il va me falloir des années pour réussir à faire ça. Et là les gens ils comprennent pas ca, autours ils sont comme en politique, ils me disent mec sors un truc maintenant, tant que t’es chaud, tant qu’il y a de l’engouement, sauf que moi je m’en branle tu sais.

Il y a eu Pearl Jam ou AC/DC qui se sont essayés à ce genre de prise d’album live, mais c’est vrai que ça bouscule carrément les codes de la musique, tout le monde n’est pas prêt pour ces changements d’usage.

Ouais c’est un truc de groupes de rock. Mais c’est hyper dur à faire.

Ben oui tu m’étonnes, déjà enregistrer une batterie live c’est hyper dur. Mais t’as plus non plus la même technologie qu’AC/DC à l’époque, les petits micros qui prennent les sons un par un, ça ne facilite pas la chose ? Tu ne peux pas isoler les sons ?

Oui écoute – il me fait écouter un live qu’il a sur son téléphone – il y a toujours des sons parasite extérieurs, même si c’est trop bien de pouvoir faire ça déjà. Celui-là je suis trop content de l’avoir. Quand je suis chez moi le lendemain, je réécoute tout au casque et j’essaie de m’améliorer, je suis un peu en mode footing.

C’est trop bien !

Et tu vois, j’ai bossé avec un autre gars qui m’a montré que c’était possible d’arriver avec un sampler vide et de tout enregistrer. Et c’est possible que la structure induite par le processus d’enregistrement soit une structure définitive sans qu’il y ait besoin de retravailler. C’est le but à terme.

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