SK* a demandé à une vingtaine d’artistes et plus, appréciés par les membres de l’équipe de répondre à cinq questions très simples et de faire part de leurs morceaux du moment, nouveaux ou anciens. Les troisièmes à se prêter au jeu sont Theo Lawrence & The Hearts dont la soul mâtinée de blues fait du bien en cette journée de knock out états-uniens.

Theo Lawrence & The Hearts en cinq questions :

Votre souvenir de concert ?

Notre premier concert : on jouait en trio à l’époque. C’était dans un club à Paris et je n’ai jamais autant appréhendé un concert de ma vie. D’habitude, je ne stresse pas avant de monter sur scène, mais là on avait répété qu’une seule fois, alors qu’on devait jouer une heure et demie ! En plus de ça, le coiffeur m’avait fait une horrible coupe de de cheveux…
Une vraie épreuve.

Votre rencontre en tournée ?

Un élevage de buffles à la Pesse dans le Jura.

Theo Lawrence & The Hearts – Teaser debut EP

Ton anecdote dans le van ?

Dans les embouteillages, quand les trajets deviennent vraiment longs, Olivier notre bassiste récite des versets de la Bible dans le fond du van pour passer le temps.

Votre prochain EP ?

Nous avons enregistré notre premier EP cet été au studio Blackbox, près d’Angers. 2 jours d’enregistrement pour 5 chansons. Nous en sommes très fiers. En comparaison de notre premier single Heaven To Me, ce disque est moins respectueux de la tradition dans les compositions et dans le son. C’est notre premier pas dans le monde de la production, nous avons fait des choix radicaux pour rendre notre musique la plus personnelle possible. Au-delà des questions de son, c’est surtout les chansons, les arrangements et le feeling que nous plaçons au dessus de tout.

Ton prochain rêve ?

Mon rêve le plus fou est d’écrire une chanson de la trempe de I say a little prayer, ou After laughter come tears, une chanson qui puisse être écoutée et émouvoir cinquante ans plus tard.

En écoute avec Theo Lawrence & The Hearts :

Theo Lawrence & The Hearts - fait sa playlist

Theo Lawrence & The Hearts - Heaven to me

Crédit photo © Brice Martinat