The Flamming Lips, Bataclan, 02-02-2017

En 2012, les The 1969 Club avaient affolé les Transmusicales avec leurs chansons et la robe rouge de Marie.
Cette année, le trio rennais revient encore plus fort avec un nouvel album au son totalement dément et devrait logiquement marquer au fer rouge les Bars en Trans 2016.

Dopées par la production de Mike Lord, les nouvelles chansons des The 1969 Club envoient tout voler sur leur passage et devraient séduire les fans des Band of Skulls.

Oh My Lord !

Comment avez-vous rencontré Mike Lord, le producteur de votre album ?

The 1969 Club : En mai 2015, nous sommes partis en tournée en Angleterre pour près de 15 dates. Nous sommes passés par Brighton et nous avons littéralement adoré la ville. Pour l’enregistrement de l’album, c’est une ville qui nous est tout de suite venue à l’esprit, nous avons cherché le nom de studios sur Brighton, nous avons commencé par le Brighton Electric Studio, ils nous connaissaient déjà alors on s’est dit banco, pas besoin de chercher plus loin. Mike Lord y travaille régulièrement, on a su qu’il avait participé au premier album de Kasabian entre autres, un groupe légendaire pour nous, et de son côté il a aimé notre musique, deux raisons qui nous ont poussé à créer cet album ensemble.

Brighton Electric

Quel est votre meilleur souvenir de Brighton, ville où vous avez enregistré votre disque ?

The 1969 Club :Dans le studio, nous avions l’envie de mettre du piano sur la chanson You look bored, Mike Lord s’est proposé puisqu’il en joue, et très bien d’ailleurs. En deux prises nous avions ce que nous voulions. Et c’est après ce moment de piano magistral, dans son évidence et dans son apparente facilité, qu’il nous annonce qu’il est le technicien clavier de The Cure en tournée et que d’ailleurs nous sommes dans ce qui leur sert de studio de répétition. Hors studio nous avons passé une soirée avec un ami retrouvé à Brighton alors qu’il était en Tour du Monde dans l’appartement où l’on squattait qui appartenait à Neil Smith (co-fondateur de Stay Sick) qui avait invité en after-show des allemandes, punks et vieilles, déguisées en cosmonautes.

Quelle est l’histoire de Dead Man Walking ?

The 1969 Club : C’est ce qui se passe, dans nos esprits, quand votre surmoi court à tout prix vers une forme de célébrité et non pas de notoriété. C’est dépenser de l’énergie sans penser véritablement, sans création au cœur de ce qui nous pousse à partager avec les autres. L’embryon de la création, son processus et enfin sa forme finale sont très importantes pour nous sinon on avancerait sans réfléchir, comme un revenant quelque part.

We Are The Sun

L’esthétique du clip de We Are The Sun est très soignée. Comment l’avez vous conçu ?

The 1969 Club : Un fond vert, des tonnes d’effets spéciaux, de la peinture maison, le talent de François le Gouic (réalisateur), du noir, du rouge, du blanc. Nous voulions une vidéo sans narration, quelque chose très graphique.

The 1969 Club – We Are The Sun

Comment vous sentez vous à quelques jours de jouer au Bars en Trans ?

The 1969 Club : Plutôt excités. C'est toujours un moment particulier de jouer dans sa ville et aussi dans un bar. On espère y rencontrer du monde, y jouer sévèrement bien et croiser The Psychotic Monks.

The 1969 Club - AYAHUASCA

AYAHUASCA des The 1969 Club a été publié le 28 octobre 2016 via Neon Citronade / Modulor. Ils seront présents à l'édition des Bars en Trans 2016 et investiront Le Kenland (Rennes) le 1er décembre 2016.