Retour en images sur une très belle soirée dans une très belle salle à la Belle Electrique à Grenoble avec Moonrite, H-Burns et Bertrand Belin.

Moonrite

Le duo grenoblois Moonrite ouvrait la soirée par une joute entre l’orgue de Yann coiffé à la Brian Wilson et la batterie pétaradante de Julien. Leur univers psyché pop vaut vraiment le détour avec les arabesques au son acide du Farfisa sur le velours sombre du bass Rhodes.

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Moonrite - Same

H-Burns & Bertrand Belin

H-Burns vient de sortir un nouvel et très bel album au titre programmatique et poétique, Kid we own the summer. Renaud Brustlein nous en a raconté sa genèse et l’on avait hâte de voir se déployer ces nouveaux titres sur la scène de La Belle Electrique à Grenoble. Et nos attentes ne furent pas déçues.

Burns, Burns, Burns

Le concert commença comme le disque par l’envoûtant We could be strangers et se terminera par le dépouillé Linger on qui s’échappe très haut et clôt cet album serein et caressant. Entre temps, on aura pu admirer la douceur d’Antoine à la guitare, le toucher de Yann à la batterie et l’élégance de Rémi aux claviers et à la basse.

Mais ce concert ne fût pas tout a fait comme les autres, avec la présence en bouquet final de Bertrand Belin qui a arrangé les cordes de Kid we own the summer et de la phénoménale Tatiana Mladenovitch. Ils sont rares les artistes qui s’imposent comme une évidence dès qu’ils sont sur une scène. Bertrand Belin fait bien partie de ceux-là. Son aisance, sa classe, sa modestie (il s’étonne et s’amuse d’entrer sur scène sous les applaudissements nourris pour H-Burns) subjuguent avec sa guitare Folle folle folle.

Quand il entonne avec Tatiana Ne sois plus mon frère issu de son chef d’oeuvre Hypernuit (2010), on est encore plus troublé par « Ils veulent la guerre il veulent tes bras, il veulent la guerre il veulent ton bras, Toi tu leur donneras, tu feras ton fier » qui résonne étrangement en 2017. De même Altesse et son « banque » qui claque comme un bruit de bottes.

Bertrand et Renaud partageront enfin le micro les yeux dans les yeux pour un Pale blue eyes flamboyant, un baume que l’on écouterait ad lib.

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Setlist : We could be strangers, Wolves, This kind of fire, Radar, Kid we own the summer, Naked, Turn on the party lights, Sail on wild, Big Surprise, White tornado, Minor days, Nowhere to be, Night moves, Linger on.

H - Burns - Kid We Own The Summer

Date : 6 avril 2017