Bye Bye Johnny

Johnny Winter
Johnny Winter avait 70 ans, pas mal d'heures au compteur, une traversée d'un siècle de rock dans les pattes, un premier album à 15 ans, une vie de virtuose.

Johnny Winter

Le public l’avait découvert à Woodstock, irrésistible au milieu de ses éruptions de notes avec sa voix de serveuse du comptoir de la gare et sa silhouette d’échassier albinos qui s’est perdu en vol. Son Johnny Winter de 1969 reste une merveille à ce jour. Plus tard il bossera avec Waters sur Hard again, production pour laquelle on lui filera deux grammy’s. Sa vie s’est arrêté à Zürich, paisiblement on l’espère, un coeur ça doit s’arrêter sur une blue note, pas sur un quintolet. Un petit extrait, pour se souvenir, regardez les mouvements de bouches lorsqu’il s’éloigne du micro, j’ignore à qui il parle mais j’espère qu’il a été entendu.

Johnny Winter – Woodstock

Plus dans News

Rover

Rover a du cœur !

Wicked Game a fait irruption dans nos vies avec Sailor au volant et Lula le vent dans les cheveux entre incendie et sa sorcière de mère. Depuis ce titre hante les fins de soirées alcoolisées et a été repris maintes fois. C’est le tour du bon géant Rover.
Lonny – Le Goût de l’Orge

La caresse de l’ivresse

Non, Le Goût de l’Orge n’est pas une ode aux buveurs de bière. Et pourtant. On se fabrique parfois du chagrin après quelques pintes.
Moondog

In the Moondog’s world

Samedi 14 mai à 20h sur la Grande Scène de l’Opéra de Lyon aura lieu un moment magique unique, un concert se faisant rencontrer Louis T. Hardin alias Moondog avec entre autres, John Greaves, Bertrand Belin, Borja Flames, Melaine Dalibert, David Sztanke, Olivier Mellano, Midgets! ou encore Gavin Bryars.
Bertrand Belin - Tambourvision

Tambour-major !

Voir l’envers de l’homme est sans doute plus facile en skate. Bertrand Belin revient avec un disque intemporel et quasi dansant.