It’s time pour Niandra Lades

Oyez, Oyez, Niandra Lades n’est plus, vive Montañita. 14 ans que les clermontois étaient le secret le mieux gardé de l’indie rock à la française. Ils se sabordent à leur sommet avec un dernier album paru en 2020, You Drive My Mind qui nous avait retourné le cerveau et un dernier concert le vendredi 3 […]

En avoir encore avec Maxwell Farrington & Le SuperHomard

Envie de faire la roue dans la futaie ? De ne pas être le dindon de la farce du temps qui passe ? De baguenauder dans la nature pour un badinage musical ? Alors il faut écouter le nouvel EP de Maxwell Farrington & Le SuperHomard, I Had It All et vous aurez tout !

Addict’DIIV

Ne ratez pas DIIV en concert en France (en autre Lyon ce vendredi, Montpellier le 28 mai où l’on vous fait gagner vos places) qui réédite ses premiers disques le 24 juin.

Rover a du cœur !

Wicked Game a fait irruption dans nos vies avec Sailor au volant et Lula le vent dans les cheveux entre incendie et sa sorcière de mère. Depuis ce titre hante les fins de soirées alcoolisées et a été repris maintes fois. C’est le tour du bon géant Rover.

La caresse de l’ivresse

Non, Le Goût de l’Orge n’est pas une ode aux buveurs de bière. Et pourtant. On se fabrique parfois du chagrin après quelques pintes.

In the Moondog’s world

Samedi 14 mai à 20h sur la Grande Scène de l’Opéra de Lyon aura lieu un moment magique unique, un concert se faisant rencontrer Louis T. Hardin alias Moondog avec entre autres, John Greaves, Bertrand Belin, Borja Flames, Melaine Dalibert, David Sztanke, Olivier Mellano, Midgets! ou encore Gavin Bryars.

Tambour-major !

Voir l’envers de l’homme est sans doute plus facile en skate. Bertrand Belin revient avec un disque intemporel et quasi dansant.

De la parlotte

Belle and Sebastian pousse à nouveau la chansonnette avec Talk to me, Talk to me extrait de leur nouvel album, A Bit of Previous qui vient de sortir chez Matador.

Le long de la traversée

Embarquez pour La Traversée, rencontre de quatre artistes du Canada francophone et de quatre artistes français au Café de la Danse le mardi 17 mai.

Calvi on the rock

Ne joue pas avec Anna. Anna Calvi sort quatre titres que l’on peut entendre dans Peaky Blinders, Ain’t No Grave et Burning Down mais aussi Red Right Hand de Nick Cave & The Bad Seeds et une reprise de All The Tired Horses de Bob Dylan.

Paroles & Musiques du 16 au 22 mai !

Le festival Paroles & Musiques de Saint-Etienne reprend enfin de la voix du 16 au 22 mai après deux années blanches avec la crème de la chanson en français mais aussi des concerts dans les bars de la ville avec Paroles de Zinc, des ateliers autour de la visibilité des femmes dans le milieu des […]

Pierce in peace

Jason Pierce a certainement trouvé la fontaine de jouvence. Everything Was Beautiful est un condensé de ce qu’il sait faire avec Spiritualized, en mieux.

Revoir Marie-Flore

Le téléphone pleure même s’il prend des couleurs avec Marie-Flore. Je sais qu’il est tard est le deuxième extrait du futur album au spleen resplendissant après Mal Barré.

Mogwai bondissant

Mogwai annonce sa tournée française avec un nouveau titre, Boltfor et c’est très fort.

Rosemarie de saison

Rosemarie a sorti son EP en français intitulé Printemps au printemps. Cela se tient. Les jours s’allongent, la lumière se fait de plus en plus intense avant la Nuit d’été. Et pourtant le sommeil est un refuge, pour elle, pour nous.

Cruciale Hania

La musique comme médiatrice vers un ailleurs, un au-delà, un monde meilleur ? Le ruban noir et blanc du piano comme langage universel de l’émotion ? Hania Rani sera en concert (complet) ce 26 avril à l’Epicerie Moderne à Feyzin.

Vite Wytiki !

Weiteke se prononce Wytiki. Elle trouve sa voie et sa voix en entendant Dieu avec une mélodie du bonheur qui ne rase pas.

In the clouds for love

Lâche soulagement ? Cela sera peut être le sentiment ce dimanche soir. Mais nous ne sommes pas à Munich.

Lamour a du cœur

Pierre Lamour a du cœur, celui de la candeur de l’enfance dans ce clip en noir et blanc entre expressionisme et nouvelle vague. Avec cette Walk Tapes, on déambule dans la ville et notre esprit vagabonde.

La geste de Marie-Pierre Arthur

Dans nos rêves, Marie-Pierre Arthur serait davantage connue en France et ferait un tournée hexagonale. En attendant, elle sort Dans tes rêves, un film-concert inédit qui sera disponible en vidéo et en audio (digital).

Promised Vesperland

Sur cette colline, il y a une maison. Celle que Mikael Cointepas a construite autour des textes du poète américain Edwin Arlington Robinson, trois fois prix Pulitzer de poésie (1922, 1925, 1928).

I want my BRMD !

Attention. Alerte OMNI. Brisa Roché & IX (prononcer ixe nous précise t-on) bousculent le dress code musical avec leur « Heavy Dreaming pop » qui ne rentre pas dans les cases.

Et bien ! Dansez maintenant

Dombrance s’apprête à sortir son album, République Electronique le 27 mai chez E.47 Records après le chaos et avant peut être la censure.

Garçon frisson

Olivier Marguerit avait été nommé pour le Prix Michel Legrand 2021 avec la BO de Garçon Chiffon, il poursuit sa collaboration avec Nicolas Maury avec les prémices d’un album à venir chez Parlophone.

Vent d’avril

Plus qu’une semaine. Et du faux et du n’importe quoi trustent les ondes. « On vit du vide, on vends du vent ». On cherche les millions à Guernesey, les power point chez Mc Kinsey. « Nos vies valent plus que leurs profits » ose Jupiter avec 30 000 supporters virtuels à la Défense.

Fishbach – Comme une turbulence

C’est drôle les cœurs d’enfant. Ça parle à tout, même quand ça n’en dit rien. Ça a des airs de tir sans sommation, de gros temps, comme de parfum d’innocence. Ça a des airs de goûter, de crêpes au sucre, ou de biscuits à la fraise. Il y a de ça chez Fishbach. Dans ses […]

Dandy cool !

L’homme aux semelles de vent. Gyslain.N veut aller plus loin, plus loin que le slam et la chanson. Il marche et nous on courre derrière son swing, son chapeau et son sourire !

Yes au Yeah !

Après un hiatus de deux années, le Yeah Festival revient encanailler les prémices de l’été du vendredi 3 juin au dimanche 5 juin.

Autour d’Eicher

Que serait on sans contact ? enfermés dans nos sacs. Et pourtant on n’a guère appris, on compte nos morts au sens propre comme au figuré. On manque d’air, on devient fou. L’atmosphère devient irrespirable et délétère, phagocytée par l’indécence qui se faufile partout.