« C’est parti ! » lançait Bono, aux milliers de fans – près de 90 000 – venus applaudir un des plus grands groupe de rock, ce samedi 18 septembre 2010, au Stade de France.
Une scène digne des plus grandes, jamais conçue au monde, trônait en plein milieu de la pelouse du stade. Au centre de ce futuriste vaisseau : Bono, The Edge, Adam Clayton et Larry Mullen, Jr.

De I Still Haven’t Found What I’m Looking For, Where The Streets Have No Name, à With Or Without You, Beautiful Day, en passant par les titres de leur dernier album « No Line On The Horizon », le groupe qui détient le secret de longévité et qui perdure depuis plusieurs dizaines d’années, n’a pas eu de mal à conquérir les âmes de fans de tous âges venus les applaudir. Le père vient pour entendre I Will Follow (1980), alors que le fils, lui, vient plutôt pour Vertigo (2004). La preuve évidente que le groupe est rentré dans le cœur des petits et des grands…

Hommages significatifs

Bono multiplie les hommages et discours prônant la paix : Amnesty International, One (qui fait, cela dit, une excellente transition avec le tube tant attendu par les fans), Birmane Aung San Suu Kyi… Mais l’hommage qui restera sans doute le plus significatif, est très certainement celui que le groupe entonne depuis prêt de 30 ans resteSunday, Bloody Sunday, souvenirs d’une très sanglante manifestation pacifiste en Irlande du Nord en 1972.

U2 à véritablement pris d’assaut le Stade de France : un Pari(s) gagné d’avance.

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Remerciements : Gérard Drouot [Gérard Drouot Productions]
Date : 18 septembre 2010