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Dans l’un des plus beaux textes de la littérature française, Les chants de Maldoror, Lautréamont écrit, « j’ai reçu la vie comme une blessure et j’ai défendu au suicide de guérir la cicatrice. »

Difficile de cicatriser de blessures intimes. Pourtant en chanson, on peut jongler avec la vie, la rendre acceptable sans rien oublier, en conservant précieusement ses souvenirs. Crier, bouger, danser, sortir de son corps pour mieux tutoyer les anges protecteurs et trouver la paix intérieure.

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