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Emma et les garçons

© Thousand

Mais qui est Emma Broughton ? On retrouve son nom dans les livrets de nos disques de chevet et on reconnait sa silhouette lors de nombreux concerts.


Emma Broughton est à la fois dans l’ombre et dans lumière. A l’instar de Pascal Blua qui était le lien entre Michael Head et Peter Milton Walsh (The Apartments), Emma Broughton est le trait d’union de nombreux disques. On la retrouve sur la pop argentée d’Orouni, la pop délicate d’O et la pop foutraque et addictive de Thousand.

Dans le petit milieu de la pop « indé » française, on connait Emma Broughton . Et il y a de fortes chances que la renommée d’Emma grandisse encore. Car elle vient de réaliser un exploit. Dans La Vie de Mes Soeurs, sa voix va faire pleurer tous les auditeurs de Nicolas Demorand (la chanson vient de rentrer en rotation sur les ondes d’Inter) et émouvoir les gens de gauche. Et les gens de droite. Oui car elle est la seule personne au monde à pouvoir vous émouvoir de manière positive avec le nom de Robert Ménard. C’est dire les capacités surnaturelles d’Emma Broughton !

Rencontre avec celle qui nous fait vibrer secrètement depuis quelques années.

Emma Broughton

Comment es-tu venue à la musique ?

Emma Broughton : Hmmm … Alors d’aussi loin que je me souvienne, j’ai aimé la musique, et surtout chanter. Je chantais tout le temps petite. J’ai commencé par le classique, avec la flûte traversière – j’en ai fait douze ans avec du solfège et de l’orchestre. Mes premiers gros émois ça été ça, les moments où on jouait tous ensemble, ou les violoncelles soutenaient la partie de flûte, les percussions qui arrivent … C’est hyper puissant. Et puis ensuite #momentgênant ça a été les comédies musicales – Notre Dame de Paris d’abord et Les Dix Commandements. Je me souviens d’avoir mal physiquement tellement j’avais envie d’être sur scène avec eux. Après, je n’ai pas beaucoup écouté de musique ado. Chez moi, il n’y en avait pas trop – un peu de jazz avec mon père, et du classique avec le conservatoire et ma grand-mère, mais mes parents n’écoutaient pas beaucoup de musique, et moi je ne me retrouvais pas trop dans la musique qui passait à la radio. Du coup mon adolescence a plutôt été marquée par le silence. Et puis vers 14-15 ans je dirais, j’ai découvert le jazz via les CD de mon père – Miles Davis et John Coltrane d’abord, c’était un peu ardu mais j’ai bien aimé, et puis Ella Fitzgerald, et à partir de là j’ai commencé à écouter plus de musique. Après mon bac j’ai fait une année dans une école de musique, Atla, pendant un an, en chant jazz, et c’est là que je me suis mise à chanter, et à découvrir plus de styles musicaux, de musiciens… Mais je reste une auditrice assez parcimonieuse.

J’ai vu que tu as été au lycée de Sèvres. C’est à cette époque que tu as croisé Olivier Marguerit ?

Héhé – non ! Mais on aurait pu. Olivier est un peu plus âgé que moi, on n’y était pas en même temps. J’ai rencontré Olivier via Thousand, quand j’ai intégré le groupe de façon plus permanente. C’est comme avec Stéphane, on s’est tout de suite super bien entendus, autour notamment d’une passion de la danse

Comment as-tu décidé de devenir « musicienne professionnelle » ?

Oula. Très vaste question, pas encore complètement réglée. Après l’année dans une école de musique, je suis partie faire mes études en Angleterre. Pour moi c’était complètement impossible de faire de sa musique un métier. Je n’y pensais même pas. Certains profs m’avaient un peu encouragée, à la flûte et au chant, mais ce n’était pas du tout de l’ordre du possible dans ma tête. En plus, je ne composais pas, et j’avais cette règle, qui ne m’a pas tout à fait quittée d’ailleurs, qui voulait que si tu ne composais pas de musique, tu n’étais pas un “vrai” musicien, et donc pas question de ne faire que ça. Tu n’as pas de légitimité à le faire. Donc j’ai fait mes études, avec toujours cette tension à l’intérieur– qu’est-ce que j’en fais de cette musique ? Quelle place ça a ? Ça me tourmentait pas mal. Après mes études, j’ai commencé à bosser comme chercheuse en sociologie. Ça a duré 7 ans et ça a été super. Ca m’a appris beaucoup de choses, et surtout ça m’a construite. C’est comme si ça m’avait « finie » un peu. Je n’étais plus une ado, j’étais ma propre personne avec mes propres chemins de pensée. A un moment, je suis arrivée à la fin d’un cycle dans ce travail, et moi, quand j’ai fait les choses une fois, que j’ai vu comment elles se passent, je peux avoir tendance à me faire un peu chier… Du coup j’ai commencé à me dire que j’avais envie de bouger. Et très très trèèèèèsssssss lentement, j’ai commencé à me dire que ce dont j’avais envie, c’était de m’exprimer, de faire des projets plus créatifs. Donc j’ai démissionné. J’ai testé plein de trucs – plus de musique bien sûr, mais aussi des reportages radio, des voix pour des pubs, des documentaires, jusqu’à la coordination d’un média pour une asso en freelance. Et là, je quitte cette asso à la fin du mois pour ne faire que de la musique, et surtout travailler sur mon projet perso. C’est en ce moment que j’ai le plus peur en fait. Ce n’était pas il y a 3 ans. Donc tu vois, le côté « je suis une professionnelle », je n’y suis pas encore, dans ma tête en tous les cas !

Et comment as-tu rencontré Stéphane de Thousand ? Et l’ami Ourouni ?

Une de mes meilleures amies, Adélaïde, a étudié avec Stéphane. Un jour il lui a dit qu’il cherchait une choriste avec un bon niveau d’anglais. Là elle lui a dit : “attends, j’ai exactement la meuf qu’il te faut, ne cherche plus.” Je ne devais faire qu’une date et finalement on ne s’est plus quittééééééééés ! On s’est tout de suite super bien entendus, et aujourd’hui c’est vraiment quelqu’un de très proche. Et Rémi, via Stéphane et Pauline / Mina Tindle. Il y a eu un moment où on s’est tous mis à chanter les uns pour les autres, toute cette galaxie là – Stéphane a demandé à Maud (Halo Maud), Diane Sorel, Pauline et d’autres filles de chanter pour Thousand, puis Pauline a constitué une chorale pour un concert aux Bouffes du Nord. C’est via ces collaborations que j’ai rencontré toute cette merveilleuse clique.

Te rappelles-tu du premier enregistrement que tu as fait ? Tu en gardes un bon souvenir ?

Hmmm, je crois que c’était à mon école de musique – on avait un partenariat avec une école d’ingé son, et on pouvait venir enregistrer nos chansons gratos. A cette époque, j’étais super amie avec une super fille, une auteure/compositrice/interprète, Elsa Kopf. C’est elle qui m’a fait découvrir Joni Mitchell, la musique brésilienne, les harmonies vocales … Bref. Super meuf. Donc on a enregistré plusieurs titres, certains d’Elsa, d’autres des classiques, à deux voix. Et j’en garde un souvenir génial. Mais de toutes façons moi, quand je peux chanter, comme ça, dans ces conditions là, je suis complètement ravie. Ça me rend heureuse comme un bébé quoi. Et crois-moi ça m’arrive pas souvent la simplicité.

Je vais te poser la même question qu’à Yann Arnaud… As-tu le sentiment d’appartenir à une famille ? On te retrouve souvent sur les mêmes projets avec les mêmes personnes.

Absolument. Totalement. On est une galaxie. Et c’est une famille de dingue – je me sens hyper chanceuse et reconnaissante d’être arrivée là. Tout le monde est super bienveillant, se file des coups de main, se soutient, s’inspire … C’est beau !

Quel impact as-tu sur les processus de création des artistes que tu accompagnes ?

Ohlala … Aucune idée. Il faudrait leur demander ! Je crois que Stéphane m’avait dit une fois que ce que je faisais vocalement lui avait donné des idées. Mais vraiment sinon je ne sais pas du tout.

Ton année 2018 commence très bien. Le nouveau Thousand est somptueux. Où l’avez-vous enregistré ? Cela vous a pris du temps ?

Ouiiii merci – je le trouve très beau cet album aussi. On l’a enregistré dans un studio extrêmement luxueux, coûteux et sophistiqué i.e dans un coin dans la chambre de Stéphane isolé à l’aide d’un vieux canapé, avec un super micro de ouf. Et non, ça ne nous a pas pris trop de temps – je dirais trois, quatre après-midi. Les chansons de Stéphane me viennent très naturellement. Je n’ai pas de difficultés à les chanter – tessiture, scansion, intention … je ne sais pas, ça me semble très naturel, ça m’inspire, donc ça va vite je crois.

Quels sont tes projets pour les mois prochains ?

Enregistrer mon putain d’album ! Faut que j’y arrive. Je suis un escargot mononucléosé mais je vais le faire.
Et puis tournée multimondiale avec Thousand bien sûr !

O

O a publié son premier album, Un Torrent La Boue (Vietnam/Because) en 2016. Il s’apprête à lui donner une suite.

Te rappelles-tu de votre première rencontre ?

Je crois que c’était au Point Éphémère. Nous devions faire une répétition avec Thousand et pour une raison que j’ai oubliée, la répète a été retardée alors qu’Emma et moi étions arrivés à l’heure. On s’est donc assis pour boire un verre et on a discuté. J’imagine qu’il devait y avoir un côté rencontre Meetic dans ce que l’on se disait. On se présentait l’un à l’autre. Je me souviens avoir été impressionné par son activité de chercheuse en sciences sociales.

Quel est ton meilleur souvenir d’enregistrement avec Emma ?

Je crois que c’était pour mon nouvel album. Il y aura sur le disque beaucoup de voix féminines qui parfois me répondent. Parmi ces chanteuses il y aura Emma et c’est la première à être venue enregistrer. J’entendais mes mots chanter par quelqu’un d’autre pour le première fois, c’était super. Il y avait aussi une partition assez difficile à exécuter et j’avais peur que ça ne sonne pas et au contraire, c’était fluide, juste, émouvant. C’est génial de diriger Emma car elle maîtrise vraiment sa voix et il n’y a jamais de problème d’ego, les choses se disent et se font simplement.

Et de concert ?

Trop de bons souvenirs pour un choisir un seul. Lors des nos premiers concerts avec Thousand, on avait une phase de danse à un moment où on se frottait nos culs. C’était bien fun et bien surprenant. De façon générale, mes meilleurs souvenirs sont plutôt les afters où on aime essayer d’enflammer la piste de danse avec nos acrobaties.

O & les filles – La rivière

La chanson qui définit le mieux, pour toi, Emma ?

Je crois que c’est son morceau Blumi the darkness. C’est tellement beau, doux et profond. Sa voix se pose merveilleusement sur ce climat lent. Dans notre bande de musiciens, on attend qu’une chose, c’est que Emma enregistre enfin correctement ses chansons et qu’elle devienne une star internationale.

Thousand

Thousand vient de publier Le Tunnel Végétal (Talitres) et sera en concert les 11 avril 2018 au Grand Mix (Tourcoing) et 19 avril 2018 au FGO Barbara (Paris).

Te rappelles-tu de votre rencontre ?

Thousand : On s’est rencontré via une amie en commun. Je cherchais une chanteuse pour m’accompagner pour un concert au Nouveau Casino. On s’est tout de suite très bien entendu, on est devenu ami et elle a pris sa place naturellement dans le groupe.

Emma était sur ton premier disque, on la retrouve sur Le Tunnel Végétal.. Comment contribue-t-elle à ton écriture ? Elle a une place importante sur certaines chansons.

On fait de la musique ensemble depuis longtemps maintenant, je lui fais totale confiance. Elle comprend très vite où je veux en venir. Dans ce disque je voulais des plages plus importantes dédiées à un personnage féminin. C’est vraiment sa place de chanter des voix lead plutôt que des choeurs.

Thousand – La Vie de mes soeurs

Elle me dit que vous avez enregistré Le Tunnel Végétal très rapidement. Les choses sont venues très rapidement ? Comment regardes-tu cette « collaboration » (même si ce mot n’est pas très heureux) sur ce disque par rapport au premier ? Des automatismes se sont mis en place ?

On communique très facilement, on n’a pas besoin de parler longtemps. Elle a tout de suite compris les intentions que j’avais en tête et elle chante extrêmement bien, alors les premières prises étaient souvent les bonnes.

Quel est ton meilleur souvenir d’enregistrement avec elle ?

L’enregistrement est un moment d’immersion. J’adore le climat d’écoute que ça crée, il n’y a pas d’instant particulier qui ressort.

La chanson qui résume le mieux Emma ?

Il faudrait une longue playlist pour résumer Emma.

Orouni

Orouni a publié Somewhere In Dreamland en 2017 et sera en concert le 12 avril 2018 avec Ravages aux Trois Baudets (Paris).

Te rappelles-tu de votre première rencontre ?

J’ai rencontré Emma Broughton pour la première fois après un concert de Myra Lee (aujourd’hui Halo Maud) et Thousand à l’International (Paris), le 1er février 2012. Nous n’avons pas échangé beaucoup de mots lors de cette soirée, mais nous nous sommes revus plus amplement par la suite, car Mina Tindle avait monté une équipe de choristes pour un concert aux Bouffes du Nord en juin de la même année, et nous en faisions partie.

Orouni – Uca Pugilator (feat. Emma Broughton)

Quel est l’apport d’Emma dans la musique d’Orouni ?

Emma Broughton apporte de la grâce à nos chansons. Par sa voix, qui est à la fois légère et profonde, et sa gestuelle sur scène. Je trouve ma façon de chanter un peu rêche, c’est pourquoi j’ai commencé à demander à des chanteuses (Mina Tindle, Mlie, The Rodeo et Emma) de m’accompagner. Le timbre de cette dernière me plaisant beaucoup, je lui ai même proposé de chanter seule, et au sein d’Orouni, quelques unes de mes compositions plus récentes. Aujourd’hui, elle a intégré le groupe à part entière et y joue également de la flûte traversière, ce qui lui permet d’être en harmonie avec la trompette de Raphaël Thyss. J’ai d’ailleurs intégré aux versions studio certaines idées de contrepoint mélodique qu’elle avait trouvées pour nos nouveaux morceaux. On peut donc dire qu’Emma enrichit aussi notre musique en termes d’arrangements.

Quel est ton meilleur souvenir d’enregistrement avec Emma ?

Un jour de juin 2017, Emma a enregistré en studio les 4 chansons de l’EP Somewhere In Dreamland. En une seule journée, elle a mis en boîte les voix principales, doublages, multiples harmonies, réponses, harmonies des réponses… Tout cela après nous avoir annoncé le matin que sa voix n’était pas très en forme. À la fin de la séance, j’étais ébahi.

Et de concert ?

Notre concert au Motel (Paris) le 21 mars dernier s’est déroulé dans une ambiance particulièrement sympathique. Emma écoute souvent les autres musiciens à l’affiche, et elle a apprécié SuperBravo, gratifiant le groupe d’une petite danse devant la scène exiguë du Motel. Plus généralement, je me souviens des concerts lors desquels Emma ne peut pas être parmi nous (car elle est très demandée) : il manque alors quelque chose. Jouer avec les trois garçons (Antoine, Steffen et Raphaël) est un plaisir, mais c’est quand notre chanteuse/flûtiste est là que le puzzle Orouni est complet.

La chanson qui définit le mieux, pour toi, Emma ?

Song Of Abdication de Thousand.

Thousand – Song Of Abdication (Bruxelles Ma Belle)

Pouet? Tsoin. Évidemment.
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