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Joulik vient de sortir un disque, non, un envol vers un ailleurs. A l’écoute d’Adouna, titre en Wolof, on est transporté par la voix, les instruments acoustiques et cette ode à la vie ou ce mantra apaisant, « Adouna nonou la ».

« Chanter des langues que l’on ne parle pas, c’est comme s’envoler loin de nos terres, et l’on revient rempli et nourrit de l’ailleurs. Dans la langue imaginaire, un aspect universel se crée, on ne sait lui donner de nom, ni parfois même de sens. Reste un troisième langage, celui des sons, des cordes, du bois, des âmes à celui-ci pas de mots, mais une grande émotion, dévotion, reconnaissance. Ces 11 morceaux qui ont pris racine dans nos cœurs, poussé à travers nos instruments, vu le jour au fil des concerts et qui déploient leurs ailes jusqu’à vos oreilles, nous vous les offrons comme un temps d’envol, bien aussi loin que tout près d’ici. »

Joulik est donc un trio qui au delà du voyage fait du bien à l’âme, un melting pot de sens convoqués pour un méli-mélo de langues, portugais, italien, ladino, wolof ou français. En ces temps de repli trumpien, de propos nauséabonds d’anciens combattants, de murs que l’on érige, Joulik fait la nique à l’individualisme et à la sécheresse des cœurs.

Joulik fera sa release party au Trois Baudets à Paris le 28 novembre

Joulik - Envol