Articles sur Swell

Le monde est beau, The World is Haunted

Alors que nous sommes sans nouvelles de David Freel depuis l’ère Be My Weapon (Talitres), deux ex-Swell se rabibochent et viennent frapper à la porte avec The World is Haunted.

[1990 – 2020] Very Swell !

Il y a tout pile 30 ans, Swell posait solidement les bases de sa musique faussement nonchalante et pleinement envoûtante. Avec trois mélodies faites avec deux bouts de ficelle, David Freel ouvrait les années 90 de la plus belle des manières. En 1990, il avait tout dit quand tout restait à faire.

41 is 25

En 1994, Swell jouit enfin d’une distribution correcte grâce à sa signature chez American Recordings (The Black Crowes, The Jayhawks). Le groupe, repéré par quelques plumes de la presse musicale européenne, va pouvoir diffuser pleinement son spleen épuré et faussement monotone.

[1998 – 2018] Régime sans Swell

En 1998, Swell publie le très attendu successeur de Too Many Days Withhout Thinking. Cette fois-ci le groupe n’a pas perdu son temps (mais a perdu son batteur). En 1995, ce groupe aurait pu prendre la tête du rock indé américain mais les choses se passèrent autrement. Leur label (American Recordings) ne publia pas leur…

The Dark Knight : Troy Von Balthazar

Le nouveau disque de l’ex leader de Chokebore est hautement recommandable. Après avoir été le légataire testamentaire avec Jason Lytle (Grandaddy) d’Elliott Smith et de sa nostalgie lors des concerts avec le The Color Bars Experience, Troy Von Balthazar revient aux affaires avec son quatrième album solo et une tournée européenne.

La vie sans Swell

Dans les années 90, Swell était un groupe qui se regardait avant de s’écouter. Surtout pour les adolescents provinciaux des années 90 ! On lisait deci delà des éloges de l’aède de San Francisco mais on ne l’entendait pas. Les radios françaises ignoraient superbement Swell (sauf Bernard Lenoir) et on attendait que le type de…