41 is 25

Swell
Louis 15/04/2019

En 1994, Swell jouit enfin d’une distribution correcte grâce à sa signature chez American Recordings (The Black Crowes, The Jayhawks). Le groupe, repéré par quelques plumes de la presse musicale européenne, va pouvoir diffuser pleinement son spleen épuré et faussement monotone.

Ecouter 41 en 2019, c’est toujours l’assurance de partir tous frais payés par le groupe pour Tenderloin et son ambiance si particulière. Le troisième disque de Swell est de ceux qui ne vieillissent absolument pas. En 1994, il fallait pourtant être dans les bonnes conditions économiques et géographiques pour entendre les chansons de 41. Ce disque est sorti pile au moment où Oasis débarque après la fin tragique de Nirvana. Les lycéens ont des larmes pour Cobain et les collégiens ont les oreilles tournées vers Supersonic. Swell qui avait enregistré « la plainte de l’année » (Hervé Crespy, M@gic Mushroom) avec …Well ? ne se posaient pourtant pas de questions et enregistraient un disque foutrement bien gaulé. Mais la sortie de ce disque est quelque peu éclipsée. Et comme les chansons de 41 nécessitaient qu’on prenne son temps et qu’on se laisse porter par la voix de Freel et la section rythmique de Vallier et de Kirpatrick… Le boulevard vers le succès ne s’est pas ouvert.

Monte Vallier

41 est votre premier disque sur une major (American Recordings). Comment avez-vous atterri sur ce label ?

Monte Vallier : Au cours de la tournée de Swell en 1992 au Royaume-Uni, nous avons rencontré des personnes qui voulaient manager le groupe. Nous avons signé un contrat en 1993 et nous avons été présentés à Marc Geiger qui était à la tête de A & R chez Def American (qui a changé de nom pour s’appeler American Recordings). Ce dernier nous a fait une offre. Celle-ci était assez conséquente et en faveur du groupe. Nous avions le contrôle complet sur tout le processus de création. Nous avons signé, notamment pour l’argent qui nous a permis d’acheter beaucoup de matériel d’enregistrement. Avec le recul, ce fut un mauvais choix pour Swell. En revanche, Beggars Banquet en Europe et Virgin en France ont été de bons labels.

Swell – Forget About Jesus

Swell était un groupe assez singulier en 1994. Vous ne sonniez comme personne… Quelles étaient vos relations avec le reste de la scène américaine ?

Nous étions un groupe timide qui était resté sous le radar autant que nous pouvions. Nous avoins un son original et une approche originale de l’écriture, de l’art, de la production et de la promotion depuis le début. Nous n’avions pas l’impression de pouvoir rentrer dans une catégorie normale. Nous avons été regroupés avec des groupes comme Red House Painters, American Music Club, Codeine, Pavement, etc. Mais je pense que nous ne sonnions comme aucun d’entre eux. Nous essayions d’écrire des chansons dans la veine d’Atom Heart Mother de Pink Floyd ou de Depeche Mode sans les appareils électroniques…

Swell Poster

J’ai aimé beaucoup de groupes dans les années 90… Toiling Midgets, Beat Happening, Slint, Pixies, Yo La Tengo, Tar, Pell Mell, Dinosaur Jr., Lancer Muses, Public Enemy, De La Soul, Fugazi, Galaxie 500, Wipers (Greg Sage), Jesus Lizard, Mazzy Star, Palace Brothers, Heatmiser et tant d’autres plus que je ne me souviens plus maintenant…

Il est écrit sur la pochette du disque que « Cynthia did the aesthetic guidance ». Qui était Cynthia ? Quel était son rôle ?

Cynthia et David étaient en couple et vivaient ensembles au 41 Turk streets. Elle peignait et enseignait l’art. Elle savait nous dire, grâce à son sens de l’esthétique ce qui allait fonctionner.

Comment a été enregistré ce disque ? Ce fut facile ?

Nous avions amélioré la qualité de notre équipement avant d’enregistrer 41. Nous venions de faire l’EP Room To Think sur ce nouveau matériel… Beaucoup d’idées que nous avions enregistrées sur cet EP ont fini sur 41. Nous avons commencé à écrire ce disque à la fin de 1992. Les choses n’ont pas été faciles. Nous étions vraiment en pleine progression et nous voulions faire quelque chose de plus sophistiqué que le disque précédent. Nous avons voulu améliorer la qualité de la production tout en maintenant l’ambiance de nos précédentes productions. Nous avons consciemment essayé de retrouver le même son de nos précédents disques malgré le fait que nous avions désormais un 24 pistes et non plus un 8 pistes. Nous avons enregistré la batterie de la même manière et a essayé de ne pas devenir trop fou en faisant des overdubs et en multipliant les couches. Au cours de la phase de mixage, nous avons quitté le 41 Turk Street et ouvert un bureau et une salle de mixage sur Bush Street dans le quartier financier du centre-ville de San Francisco. Nous avons rendu le disque au label à l’hiver de 1993. L’ensemble nous a pris environ une année.

41 fut un succès critique. Te rappelles-tu des chroniques positives qui ont été faites sur ce disque ?

41 fut un succès critique mais pas commercial. Notre label pensait en vendre bien plus. Mais en réalité, les chansons de ce disque n’ont pas été énormément diffusées à la radio. Il n’y avait pas de singles. Les critiques en Europe étaient superbes. Je me souviens que Beggars nous avaient donné un gros livre avec toutes les chroniques. J’avais essayé de les traduire et je faisais des suppositions à partir de quelques mots traduits. J’ai étudié le français ces dernières années, je comprends désormais beaucoup mieux la presse francophone. Je ne peux pas vraiment analyser les critiques avec le recul… Ça me déprime de me dire que nous avions le potentiel pour faire quelque chose de grand et que cela ne s’est jamais produit. Retourner dans le passé me ramène vers de vieilles frustrations.

Quels sont tes meilleures souvenirs de cette année 1994 ? Te souviens-tu du jour de la sortie de 41 ?

Je me souviens de l’énorme quantité de travail nécessaire à la publication du disque en 1994. Nous avons essayé d’avoir le contrôle total de tout, nous avons donc dû produire toutes nos propres vidéos, affiches, notre fanzine promotionnel « Swollen » et tout ce qui concerne la sortie. Comme c’était à travers un grand label, nous avions encore plus à faire que nous ne l’avions jamais réalisé. Nous sommes même allés aux réunions marketing au bureau du label à Los Angeles pour approuver le style de promotion qu’ils allaient faire. Nous avions trop travaillé… La chose dont je me souviens du 26 avril 1994 (je crois que le disque est sorti ce jour là) fut un soulagement. Finalement, le disque était enfin sorti et il n’y avait rien d’autre à faire… Le vrai travail a alors commencé avec la tournée. Je me souviens aussi que Kurt Cobain était mort quelques semaines auparavant et que le monde était encore en deuil et il a mis un nuage noir sur toute version qui est sorti ce mois-là …

Swell était devenu un trio en 1994. Pourquoi John a quitté le groupe ?

John Dettman et David Freel n’étaient pas d’accord sur la direction artistique que devait prendre Swell. Et certains problèmes personnels n’ont pu se résoudre.

Te rappelles-tu de la tournée de 41 ?

Les 6 mois de tournée que nous avons fait pour 41 sont flous dans ma mémoire. Tout se mélange même si je me souviens de certaines choses. Je me rappelle surtout de l’émotion que nous avons ressentie quand nous avons joué nos chansons devant un public assez important.

Te rappelles-tu de cette interview ?

Swell – Interview

Ha ha… On semble si arrogant… On a vraiment l’air bête … Je pense qu’ils ont boosté le son pour faire plus d’effet… Je ne me souviens pas de ce moment. Nous étions en train de faire deux semaines de promo intensives au moment de cette interview. Nous étions assez fatigués. Il faut dire qu’on nous posait toujours les mêmes questions. On avait faim aussi. De plus, ils se son trompés dans le nom des clips.Ce n’est pas Forget About Jesus mais At Long Last. J’aurais aimé voir la version avant montage de la vidéo.

Quelle est ta chanson préférée de 41 ?

Song 7… Pour son immense ligne de basse slide.

David Freel

Vous avez enregistré ce disque aux studios Psycho-Specific (San Francisco). Peux tu me décrire ce studio ?

Cet endroit comprenait tout le deuxième étage d’un immeuble de la rue Market et Turk. 966 était le nombre (je pense) sur Market Street. 41 était le numéro sur la rue Turk. Le studio était composé de 2 pièces à l’arrière, du côté de la Turk Street.
En dessous de ce studio, il y avait un bar rempli de travestis qui faisaient des spectacles de drag-queens. Et ils ont fait beaucoup de spectacles drag queen. Ils étaient bruyants ! Mais nous étions plus forts.

Comment avez-vous trouvé le son de 41 ?

Juste en branchant les micros et en enregistrant le tout sur des bandes ? Sans aucune compression.

Tu peux m’expliquer l’artwork de 41. Il correspond bien à votre musique qui était monochrome.

La pochette est une photographie de la porte qui s’ouvre sur Turk Street. J’ai mis le numéro 41 (c’était l’adresse postale) avec du ruban adhésif noir – probablement en 1989. C’est de là que vient le titre de l’album. La photo du dos montre la porte ouverte avec les escaliers menant au studio. Sean a choisi les photos en noir et blanc.J’aime beaucoup les photos. Nos 3 premières couvertures d’album n’étaient que Noir, Blanc et Or. C’était un choix que nous avons fait. Je ne pense pas que Swell ait une musique « monochrome » du tout. 41 contient beaucoup de rouge, de bleu, de vert et d’or. Mais pas de violet ni de jaune.

Swell Poster

Quels sont tes meilleurs souvenirs liés l’enregistrement ? Et tes meilleurs souvenirs de 1993 ?

Je me souviens avoir passé beaucoup de temps à trouver l’ordre des chansons de 41. Nous voulions que ça coule…
La meilleure partie de l’enregistrement de n’importe quel album est lorsque tu le termines. Je suis allé en Amérique du Sud après avoir fini l’album. Ce fut un voyage difficile mais formidable – un peu comme 41.

Tu te rappelles de la Blak Session que Swell a faite cette année là ? La France a toujours eu une relation particulière avec Swell.

J’ai entendu récemment cette black session et j’ai été surpris par la qualité du son. La France a toujours été accueillante pour Swell.

Swell - 41

41 de Swell est disponible en version remasterisée ici.
A noter que les amis de Talitres ont publié deux disques de Swell.

A relire :

Swell - 41

Tracklist : Swell - 41
  1. In The Door; Up The Stairs
  2. Is That Important?
  3. Song Seven
  4. Kinda Stoned
  5. Don't Give
  6. Smile My Friend
  7. Forget About Jesus
  8. Here It Is
  9. You're So Right
  10. Fine Day Coming
  11. (It's Time To) Move On
  12. Down The Stairs
  13. Out The Doors
  14. Lyrics

English text

It was your first album for American Recordings. How did you meet this label ? Why did you a deal with this label ?

Monte Vallier : During a tour in the UK in 1992 we met some people who wanted to manage the band. We signed with them in 1993 and they introduced us to Marc Geiger who was head of A&R at Def American (before they changed the name
to American Recordings) and they made an offer. The offer was very artist-friendly and for a lot of money. We had complete control of every aspect of the process. We took the deal mostly for the money. It allowed us to buy a lot of recording equipment and have enough money to live on for the whole cycle. In retrospect, it was the wrong label for Swell, but Beggars Banquet in Europe and Virgin in France were good labels for Swell.

Swell was a singular band. How did you feel the band compared to other bands? Did you love the american bands of the nineties?

We were a shy band that stayed under the radar as much as we could. We had an original sound and approach to writing, artwork, production, and promotion from the beginning. We didn’t feel like we could categorized in any normal way. We were lumped in with bands like Red House Painters, American Music Club, Codeine, Pavement, etcetera, but I don’t think we sounded like any of them. We were trying to write songs more in the vain of Pink Floyd Atom Heart Mother….or Depeche Mode minus the electronics…

I liked a lot of bands in the 90’s…Toiling Midgets, Beat Happening, Slint, Pixies, Yo La Tengo, Tar, Pell Mell, Dinosaur Jr., Throwing Muses, Public Enemy, De La Soul, Fugazi, Galaxie 500, Wipers (Greg Sage), Jesus Lizard, Mazzy Star, Palace Brothers, Heatmiser, and so many more that I can’t remember now….

Cynthia did the aesthetic guidance. It’s Cynthia Wells ? What was her role ?

Cynthia and David were in a relationship and living together at 41 Turk Street. She painted and worked as an art instructor. She had strong opinions and an excellent aesthetic. She was the objective ear who would say if something sucked or wasn’t working.

How was easy the recording process of 41 ? How did long it take you ?

We had upgraded our equipment before recording 41. We had done the « Room To Think » EP on the new gear and recorded a lot of ideas that ended up on 41. We began the process of writing in late 1992. The process was not easy. We were in a growth period of trying to do something that was more sophisticated than the previous record (…Well?) and up a level in the production quality but also maintaining the atmosphere of the older recordings. We consciously tried to get the sound to be similar to the previous records even though we had 24 tracks of tape to work with instead of the 8-tracks that we had for the older 2 records. We recorded
the drums the same way and tried not to go too crazy with overdubs and layers. During the mixing stage, we moved out of 41 Turk Street and opened an office and mix room on Bush Street in the financial district of downtown San Francisco.

We turned the record in to the label in the winter of 1993. The whole thing took about 1 year.

41 was a huge critical success. Do you remember the 41 reviews ? How do you analyze now these positives reviews ?

41 was a critical success, but it wasn’t a commercial success. The record labels all thought it would sell more than it did, but in reality, there were no real « singles » on the record so it didn’t get the radio airplay that a commercial success usually would have gotten at the time.

The reviews in Europe were great. I remember getting a thick book of copies of the reviews from Beggars and trying to translate all the different languages by finding a word or two that I understood and expanding from there. I have studied some French in the last few years, so now I can understand the French language press much better now.

I can’t really analyze the reviews from this distance…It depresses me that we had some potential to do more and it never happened. So looking into the past brings some old frustrations back.

What are your best memories of 1994 ?Do you remember the day of the 41 issue ?

I remember the huge amount of work that was involved with the release in 1994. We tried to have complete control of everything so we had to produce all of our own videos, posters, our promotional ‘zine « Swollen », and everything involved with the release. Since it was through a major label, we had even more to do than we ever realized. We even went to marketing meetings at the label office in Los Angeles to approve of the style of promotion that they were going to do. Too much work..

The thing I remember from April 26th, 1994 (I think that was the release date…?) was relief. Finally it was out and there was nothing else we could do…But then the real work started – touring!

I also remember that Kurt Cobain died a couple of weeks before and the world was still grieving and it put a dark cloud over any release that came out that month…

Swell was a trio in 1994. Why did John leave the band ?

John Dettman and David Freel did not agree on some musical direction, and couldn’t resolve some personal issues.

Do you remember the 41 tour ?

The 6 months of touring we did for 41 are a blur in my memory. I remember some things very clearly, but it all sort of blends together. I do remember the first time we played some of the songs live in from of a large audience, it was very emotional.

Do you remember this itw ?

Swell – Interview

Ha ha… that all sounds so arrogant… we sound like jerks… I think they edited that to make the most effect… I don’t remember us coming off that way when we were actually doing the interview… We were on a two week long press tour and I bet we were very tired of being asked the same questions… maybe we were hungry too… Plus they call « Forget About Jesus » video « At Long Last »… I wish that we could see the whole unedited version…

What’s your favorite 41 song ?

Song 7… dig that slide bass.

[divider]David Freel[/divider]

You recorded at Psycho-Specific (SF). Could you describe this studio ?

This place was the whole 2nd floor of a building on Market and Turk street. 966 was the number (I think) on Market street. 41 was the number on Turk street.
The ‘studio’ was 2 rooms in the back, on the Turk street side.
Below this ‘studio’ was a transvestite bar and they did a lot of drag queen shows – they were loud!
We were LOUDER.

How did you find the sound of 41 ?

Just put up the microphones in the rooms and recorded to tape? No compression.

Could you explain to me the artwork of 41 ? Why did you choose these monochrome pictures ? Your music is a monochrome music.

The cover is a picture of the door that opened onto Turk street. I put the number 41 (that was the postal address) on there with black tape – probably in 1989. That’s where the title of the album came from. The back photo is the door open with the stairs leading up to the studio. Sean chose the black and white photos.I like the photos a lot. Our first 3 album covers were only Black, White, and Gold. That was a choice we made. I do not not think Swell has ‘monochrome’ music at all. 41 has a lot of red, blue, green and gold in it. No purple, no yellow.

What are your best memories of the recording process ? And your best memories of 1993, the year of the recording process ?

I remember spending a lot of time getting the song order for the album right. We wanted it to flow…
The Best part of recording any album is when you finish it. I went to South America after we finished the album. That was a difficult but great trip – kind of like « 41 ».

You played a fantastic black session in 1994. Do you remember this show at La Maison de La Radio ? Swell have got a priviliged relationship with France.

I heard that black session recently and was surprised at how good it sounded. Yes, France has been very good to Swell!

Pouet? Tsoin. Évidemment.

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