Findlay Brown – Not Everything Beautiful Is Good

Findlay Brown est donc de retour via Nettwerk avec un quatrième album. Totalement insaisissable, l'anglais est le roi de la disparition au point que ses précédents labels ont tous jeté l'éponge après avoir multiplié les 'Alerte Enlèvements'.


Signé au départ chez Peacefrog Records, Findlay Brown a réussi les exploits suivants : de ne pas avoir de succès avec son premier album qui regorge pourtant de tubes, de faire produire son deuxième album par Bernard Butler et de ne pas sortir son troisième disque, Slow Light qui contenait pourtant la meilleure chanson de 2015, Ride Into The Sun. On tient donc ici un champion hors catégorie. Ce nouvel album, publié par le très puissant et le très canadien Nettwerk est donc un vrai miracle.

Findlay Brown – Call It What You Want

Comme sur ses précédents disques, Findlay Brown rend une copie impeccable. Toujours obsédé par la pop des sixties, il a écrit encore de magnifiques ballades qui feront verser une larmichette aux fans des Pale Fountains. Produit Tor Bach Kristensen et arrangé par Bo Rande, ce Not Everythin Beautiful Is Good vaut qu’on s’y penche immédiatement. Et bonne nouvelle : Brown a annoncé quelques concerts aux Etats-Unis… Avant de disparaître de nouveau ?

Findlay Brown - Not Everything Beautiful Is Good

Not Everything Beautiful Is Good de Findlay Brown est disponible chez Nettwerk.

Findlay Brown - Not Everything Beautiful Is Good

Tracklist : Findlay Brown - Not Everything Beautiful Is Good
  1. Call It What You Want
  2. Feet to the Flame
  3. Home
  4. Not Everything Beautiful Is Good
  5. Sound in the Distance
  6. In Search of the Golden Flower
  7. Only What Is Real
  8. Feathers from the Fray
  9. Seven Hours
  10. We Go out into the Light
  11. When the Lights Go Out
  12. The Morning Waits for Us

Findlay Brown – Not Everything Beautiful Is Good
8/10
Pouet? Tsoin. Évidemment.

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