A la question « Pouvons nous vivre sans les Beatles ? », nous connaissions déjà la réponse. Mais pouvons nous vivre sans Paul McCartney ? Tentons d’y répondre.

Ce soir, Paris rencontre une légende. Bam. Une légende qui a ses défauts. Et ils déboulent dès le début. Peu avant l’arrivée de Paulot, les lumières s’éteignent, la fosse hurle, les 7-77 ans du public trépignent et les écrans installés font défiler des dessins et des photographies relatifs au passé du type. Bon, jusque là tout va bien, mais tout dérape quand les enceintes beuglent des remix douteux de certaines titres du fameux type. Le mauvais goût, il connaît. Et comme il peut frôler la perfection le plus souvent, forcément les fautes de goût se voient assez rapidement. Les choses ont donc mal débuté. Et enfin il(s) déboule(nt). Lui d’abord. Et les autres. Les deux guitaristes qui vont mouliner efficacement le reste de la soirée ont dû être recrutés dans une série B yankee. Pour le clavier et la batterie, nous sommes projetés dans les Sopranos. Lui, non. Intemporel. La même bouille. Le même regard malicieux. Comme sur les VHS usées des parents. Et le show débute visiblement comme depuis le début de la tournée à Hambourg : Drive my car, Jet. Vieux loup de mer, Paul McCartney va très rapidement toucher le public par ses petites remarques agrémentées le plus souvent d’un « petit chou ».

Le mauvais goût est de nouveau de la partie sans que le groupe ne puisse le repousser : les grands écrans font défiler des extraits du jeu vidéo – que la bienséance nous oblige à ne pas citer – qui a pour héros le précédent groupe du monsieur en question. Bien. Début de soirée ruinée. Et on continue avec la bande annonce du dernier né de De Niro (??). Bon, on attend la pub de la foire du pneu de Melun pour le rappel…
Et ces deux zigotos qui en font une tonne. Quelles plaies. Ils ruinent l’intimité des morceaux timides avec des mouvements à la Pete Townshend. Ils jouent juste mais se bougent faux.

Cependant l’histoire va rapidement changer. Long And Winding Road. Des images de paysage défilent, nous absorbent. Qui ne dit mot consent. Paul au piano fait la messe. Il implore. La communion peut commencer. Des vieux fans qui connaissent les faces B des Wings comme leurs tables de multiplication, des néo-Lennoniens aux gamins de 8 ans, la danse va recouvrir Bercy. Mrs Vandebilt, qui succède à des titres plus récents, fait tourner les têtes. Les barrières se sont rompues et Paul McCartney envoie tout le monde valser. Michelle avait déjà réduit les hordes de fans à de simples noctambules guidées par cette petite ritournelle finement ciselée. L’annonce de Ob-La-Di Ob-La-Da augmente la pression. Et fait exploser Bercy. Remarquable pour ce titre assez tarte des mecs de Liverpool.

Si souvent décrié, le son du POPB est loin d’être catastrophique ce soir. Comme ces autres collègues des sixties, Paul McCartney ne joue pas très fort. Il se contente (euphémisme) d’un son clair, limpide. Alors que Sonny Crockett et Ricardo Tubbs en font des caisses, Paul touche juste à chaque fois. Un silence est occupé par un clin d’oeil, un déhanchement illumine le début d’une chanson.

Il se paye le luxe de nous foutre en l’air A Day in the life. Encore une faute de goût. A force, on pourrait lui en vouloir.
Mais il va rétablir la situation avec les rappels. Helter Skelter met Bercy à terre, Sgt Pepper’s Lonely Heart Club Band (Reprise)/The End envoie 17 000 personnes dans le lit de la Mersey.

Nous ne pouvons donc pas vivre sans Paul McCartney. Et on l’accepte même avec ses écarts de conduite.

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Date : 10 décembre 2009
Photographe : Benjamin
Pouet? Tsoin. Évidemment.
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39 réponses sur « Paul McCartney enflamme Bercy ! »

Enfin, Jackson, c’était comme ça ! Police, non je ne crois pas. Dernier concert que j’ai fait d’eux c’était crash ba.

Première review sur laquelle je tombe après le concert d’hier: très étonnée !
On a du mal à comprendre si le concert a vraiment été apprécié, vu l’entreprise de démolition en règle qui est appliqué dans toute la chronique!
« mauvais goût », « début de soirée ruinée », « foutre en l’air », « faute de goût »… Euuuuh ? Fallait pas venir si c’est pour gacher le plaisir de tout le monde! (Je suis seulement ok avec les remix douteux qui sonnaient vraiment DJ Zebra du pauvre, c’est dire, mais de là à en parler comme ça… J’ai plutôt vu ça comme un clin d’oeil (maladroit peut-être, mais c’est discutable). Sous-entendre que ça a pourri la soirée, faut peut-être pas exagérer! Je ne m’en souvenais même pas avant de lire ce compte-rendu.

Bref, oui moi aussi ça m’a fait penser à un show calibré limite à l’américaine, de là à critiquer chaque détail insignifiant comme si la soirée était réellement gachée.. Faudrait quand même apprendre à faire la part des choses.
Qu’est ce qu’on s’en tape du look des guitaristes… Est – ce vraiment un critère de jugement quant à la qualité du concert?
D’ailleurs pour info, les images du prochain De Niro, c’était cohérent dans la mesure où la chanson fera partie de la BO (on ne parle pas anglais, Louis?)

Bref !! Cette review est pour moi incompréhensible… Louis si tu as aimé le concert (comme la conclusion un peu bancale le sous-entend) tu le montres vraiment très mal !

Allez, sans rancune :)

Pour ma part je suis assez d’accord avec Louis sur les points évoqués mais je ne partage pas du tout son avis concernant le concert en général. Certes y’a vraiment eu des fautes de gout mais le concert (enfin ce que j’en ai vu) était vraiment très très agréable !

Je suis assez d’accord avec les réserves exprimées ici… Notamment sur les choix de visuels souvent pas très heureux… Le jeu vidéo, le film de De Niro (franchement, c’est paresseux de se contenter de ces images larmoyantes, on avait l’impression qu’on cherchait déjà à nous vendre le film… c’était contractuel ou quoi ?), les images atroces de Paris sur Michelle (featuring l’accordéon, ouais !!!)
Le pire c’était quand même Eleanor Rigby massacrée, avec les arrangements de cordes joués au clavier…
Ce qui passait le mieux, finalement, ce furent les morceaux les plus rock ou ce Blackbird solo magnifique que les compères de Macca ne vinrent pas gacher…
J’y suis aussi allé de mon compte-rendu par là : http://7and7is.over-blog.com/article-paul-mccartney-a-bercy-le-jour-ou-j-ai-du-ecouter-obladi-oblada-en-entier–40972970.html

Ne connaissant pas ce site avant de faire une recherche ce matin sur le concert, je ne m’attendais pas du tout à un compte-rendu comme ça! :)
Si c’est son style d’être bougon, alors soit, mais c’est dommage, ça fait pas très « pro », d’autant que ça paraît écrit à la va-vite.

Ce qui ressort de la lecture de l’article c’est que c’était pourri, les choses positives dites sur la fin ne contrebalancent pas du tout les critiques plutôt abruptes émises par ailleurs. Je trouve ça dommage, surtout si au final ce cher Louis a aimé ?!
Quel dommage de s’attarder à critiquer autant des choses peu importantes au détriment de l’essentiel: ça jouait bien, tout le monde était en forme sur scène, … et c’est pour ça que tout le monde venait ! :)
D’ailleurs je n’ai vu personne qui n’avait pas le sourire aux lèvres en sortant… ;)

@ska: oui, je suis d’accord que l’accordéon: on aurait pu s’en passer, tout comme le Paris un peu kitschouille des images. Mais bon, pour moi ça fait partie du folklore, on est habitué à voir ce genre de représentations de Paris/France…

Franchement les images de De Niro, je pense que vous voyez le mal là où il n’y en a pas… Au contraire moi j’ai trouvé ça presque « marrant »… Et je ne me suis pas demandé 2 secondes si c’était contractuel !!! Rhoo :p
Quant au jeu, si on ne me l’avait pas dit ensuite, je ne l’aurais jamais su, n’ayant pas le jeu chez moi ! C’est pas non plus un appel à la vente, il n’était mentionné nulle part ! J’étais complètement passée à côté !

Parlons des choses qui fâchent.
A Day in the Life couplé avec Give Peace A Chance.
Je regarde encore avec nostalgie la video du Loner et de Macca qui chantent ce bijou ensemble. Là on se trouve une nouvelle fois le bec dans l’eau.

Et là « ça jouait bien » est discutable dans le sens où on se tape de la guitare dégoulinante.

Ce ne sont que des petites choses. On a bien le droit de le dire.
Après Macca, comme certains, est un mètre étalon. Il met tout le monde d’accord sur Helter Skelter. Il me faire taire et me fait rêver sur Michelle.
Il y avait une tripotée de moments magiques hier soir. Mais gâchés par certains détails.
That’s all.
Et j’ai pensé à Noel Gallagher qui évoque la supériorité d’un certain Neil Young.

Je vais à un concert pour des chansons. Me cogner des images de jeux vidéo, merci mais non merci. Mais c’est le personnage….

NB: Le papier a été écrit rapidement, j’en conviens.

C’est ça le net, on torche ses articles pour être bien visible dans Google Actualités quand tout le monde cherche des infos…

Aussi racoleur qu’une bande annonce en plein concert, non ?!

Pour le jeux vidéo, ceux qui le connaissent l’ont certainement reconnus mais les autres…
Le Trailer de Rock Band est un petit bijoux, certes c’est faignant de le réutiliser, de la à dire que le concert a été « gâché » par cela…

On peut ne pas être d’accord avec Louis et même trouvé qu’il écrit mal, ceci dit, les photos (qui sont notre coeur de métier) étaient prêtes dès 23H00. Donc si on voulait uniquement faire de l’audience, on aurait encore pu faire mieux.

En même temps, on a bien le droit d’être un peu exigeants dans nos attentes, non ?
C’est McCartney tout de même, pas le premier venu… Je ne l’avais jamais vu sur scène, je trépignais d’impatience, j’ai passé une excellente soirée mais ai quand même été agacé par quelques fautes de goût (tout cela est certes subjectif…)
Le jeu vidéo en question, moi non plus je ne l’ai pas mais quand on s’intéresse un peu aux Beatles, difficile d’avoir échappé à cette info ? Au mieux, j’y voyais hier soir un clin d’œil gentillet à la culture pop d’aujourd’hui et ça passait… C’est l’accumulation avec les images du film avec De Niro qui m’a gonflé… Disons que la chanson de McCartney (plutôt jolie au demeurant) associées à ces images me faisait penser à tous ces mauvais clips de chansons de films utilisant paresseusement les images du film avec quelques inserts du chanteur, soit le degré zéro du cinéma, du clip et de l’inventivité…
Par ailleurs, je découvre seulement maintenant ce site et vais y revenir… :-)

« C’est ça le net, on torche ses articles pour être bien visible dans Google Actualités quand tout le monde cherche des infos »
Et la meuf de France Info?
Les articles papiers sortis ce matin?

Ah lalalala.

Comme la plupart des gens qui ont laissé un commentaire, je trouve dommage de chercher cyniquement tous les détails qui tuent et qui montrent à quel point le critique est au dessus du commun des mortels, incapable d’être émerveillé par un concert qui était juste sublime.
Ça me fait de la peine pour Louis de voir que nous avons été à la même soirée et que lui a vu des images commerciales et des remix avant son entrée sur scène alors que moi j’ai vu une communion magique entre un homme de 67 ans à la voix poignante et un public de tous ages pendant 3h tout rond.
J’ai chanté, pleuré, dansé, comme 16999 personnes et Louis a passé une soirée de merde parce qu’il a coupé A Day in a life…
Dommage pour Louis. Cela dit, j’ai rarement pris une telle claque et pourtant sans être critique, j’ai écumé pas mal de concerts avant celui-ci.
C’est vrai qu’un critique qui dirait juste: c’était un magnifique concert, passerait rapidement pour un idiot du village, mais là y’a des limites…

la faute de goût c’est ton article, l’essentiel c’était le plaisir partagé entre Macca et son public, son professionnalisme et sa joie communicative d’être là, avec ses guitares successives…Le plus grand mélodiste du XXesiècle sur scène, tout simplement !

Macca est bassiste. A la base.
J’ai passé une très bonne soirée, rassurez vous.
Et ce n’est pas le plus grand mélodiste. Du moins ce n’est pas le seul.

j’ai plus été géné par l’attente,le retart et la sonorité de Bercy que par la prestation! pour ceux qui sont blasés il y avait surrement un bon film à voir sur canal le soir du spectacle. Paul McCartney a assuré du début à la fin sans trembler. C’est sur que le concert est reglé comme du papier a musique,tres pro ,mais c’etait fantastique! 2h40 de plaisir intense.Tous le monde (enfin presque en vous lisant) est sortis avec des etoiles dans les yeux

Juste pour signaler à Louis que le show a débuté par Magical Mystery Tour et non par Drive My Car. Ca nuit un chouïa à la crédibilité de l’article ce genre de bourde (euphémisme).

J’ai pris le parti de ne pas citer tous les morceaux.
M’enfin, les fans de Macca sont moins cons que ceux de Susan Boyle. Dans un sens, ça rassure.
Vivement un concert de Radiohead tiens.

Evidemment ça n’a aucun intérêt de citer TOUS les morceaux. C’est bien d’avoir « pris le parti » de ne pas le faire.
C’est juste que quand tu écris » Et le show débute visiblement comme depuis le début de la tournée à Hambourg : Drive my car… » c’est faux. Mais c’est pas grave hein. Ca n’a AUCUNE importance.
Les fans de Macca moins cons que ceux de Susan Boyle?Tu le penses vraiment? C’est trop d’honneur que tu nous fais là. Cette distribution de bons points nous va droit au coeur.

Et non McCartney n’est pas » bassiste à la base ». Il a pris la basse au sein des Beatles au départ de Stuart Sutcliffe. « A la base » il est guitariste. Ce n’est pas pour couper les cheveux en quatre ce sont juste des faits. Mais même chose:ce n’est vraiment pas grave. ;-)

Ce qui est marrant, c’est un mec intransigeant avec le mauvais gout, et qui cite un frangin gallagher juste après ! ca, ça tue vraiment (la crédibilité du chroniqueur). Et ensuite, le sieur Tess qui condescent (en un seul mot) à nous apprendre que Macca était bassiste à la base ! Ahaha ! Heureusement que Strawfoot, lui, connait ses classiques !

C’est une chose d’être hautain et prétentieux, c’en est une autre d’être à la hauteur pour soutenir sa morgue !

C’est assez étonnant la lecture sélective.
J’écris quand même que Sir McCartney a mis à terre Bercy.
C’est assez marrant le fait de ne pas relever/discuter les points qui fâchent: le backing band qui joue « mou » voire dégoulinant. Le fait d’introduire Give Peace A Chance.
Pour l’époque des Quarrymen and co, je laisse les clefs de la maison à Stawfoot.

C’est quoi un style « pro » ? Gala ? Paris Match ? ;-) Lécher le cul des artistes comme dans les Inrocks ? Je n’étais pas à ce concert mais j’ai fais celui de… 1989 quand Paulot a rechanté pour la première fois live les Beatles… et c’était déjà un massacre pour certains arrangements… mais bon, entendre ces titres mythiques sur scène alors qu’on les a écouté des billions de fois et que l’on a quasi appris le Grand Breton avec, c’est quand même qqch… Après, le côté promo jeu film, c’est vrai que c’est un peu too much… et la vache même prises de la consoles, quel coup de barre mon pauvre paulot ;-)

Michelle c’est quand même bien à chier comme chanson, écrit sur une nappe de resto en 10 minutes ;-) tout comme Ob la di … et quelle idée ce give peace a chance… il fut un temps ou pour rendre hommage à jojo, il chantait Strawberry fields, peut être sucre t-il déjà les fraises ? ;-)

Concert sublime… peut être… quels critères ? combien de concerts par an ? On peut avoir un immense respect pour Paulot et quand même pointer du doigt le business, c’était combien au fait la place ? en 89 il avait annoncé partout que ce serait la seule tournée où il rechanterait les Beatles… tout cela n’est pas bien grave… et laissez-nous notre part revendiquée de subjectivité… ce qui est amusant c’est que les lecteurs commentent souvent quand ils ne sont pas de l’avis du contributeur ;-) et peu l’inverse…
Humilité est le maitre mot, pour tous, non ? ;-)

Il y a un truc que je n’ai pas compris. Tu dis que les écrans géants projetaient des images du jeu vidéo consacré « au dernier groupe du monsieur »…Il y a donc un jeu vidéo consacré aux Wings ???

Ce n’est pas « dernier » mais « précédent ».
Plus vague comme expression…
Bon Stu, t’es gentil, mais si c’est pour retaper tes délires paranoïaques comme sur les forums, je ne vais pas être client.
Donc tu n’es pas content. Bien.
Je dis juste que Macca a quand même quelques notions de mauvais goût et un backing band moisi. Comme Lou Reed ou Ray Davies.

C’est gentil d’avoir pensé à moi pour narrer la genèse des Beatles mais quand je ne maitrise pas un sujet à fond je préfère m’abstenir. J’aurais trop peur de me couvrir de ridicule. Et puis comme le dit fort justement Guimauve:Humilité est le maitre mot, pour tous.

Paul Mc Cartney a fracassé tout Bercy car il est le meilleur. Il a mis la claque à tous ces trous du cul baveux qui ne font que geindre ou se masturber devant un micro, que l’on devrait d’ailleurs leur retirer avant que de leur enfiler dans leur improbable rectum. Quelle puissance vocale sur des titres impossibles à chanter sur 2h45 de temps tellement ils sont exigeants ! Quelle classe dans cette humilité qui semble s’accrocher au coeur des plus grands ! Aucun morceaux en mineur ! (ou presque) et pourtant quelle émotion ! Il est le plus grand car meme les plus grands rêvent d’avoir composé et écrit le 100 ème de ce qu’il a pondu. Que l’on me demontre le contraire.

Mais mon cher Louis (tu permet que je t’appelle Louis ???), quel est le rapport entre souligner vos manques et vos incohérences quand vous parlez de Sir Paul et la paranoïa ??? Son groupe précédent, c’est les Wings, aucune paranoïa là dedans…Quand au mauvais gout de Paulo, il esy connu, avéré et même revendiqué par l’artiste, mais chez Paulo, le mauvais gout et le génie se cotoeint en permanence, pas comme chez les frangins monosorcils depuis 1977 quoi…

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