Vidéo : Rhum For Pauline – Florida

Toujours pas de gueule de bois avec Rhum For Pauline qui poursuit sa cure de cocktail pop, bain de jouvence pour les oreilles.

« Coeur insouciant vit longtemps » prétendait Shakespeare. Rhum For Pauline largue une autre bombinette pop extraite de son impeccable premier album, Leaving Florida. Florida est une montée de sève adolescente, un sabbat d’éphèbes qui aurait plu à Pier Paolo, une varappe pop avec des chœurs qui ensoleillent ce mois de novembre aux taxes diverses, propice à la déprime pré orgie consommatrice.

Rhum For Pauline – Florida

Discographie

Rhum For Pauline - Leaving Florida

Rhum For Pauline sera en concert :

  • le 4 novembre à Paris (Badaboum) avec Paon, Nat Jenkins and the HeartCaves
  • le 10 novembre à Saint Nazaire (Le Vip) avec Fred Wesley, Salut c’est Cool, Hyphen Hyphen, Thylacine
  • le 18 décembre à Reims (La Cartonnerie) avec Kidsaredead
  • Lyonnais qui revendique sa mauvaise foi car comme le dit Baudelaire, "Pour être juste, la critique doit être partiale, passionnée, politique...", Davantage Grincheux que Prof si j'étais un des sept nains, j'aime avant tout la sincérité dans n''importe quel genre musical...

    Cela pourrait vous intéresser

    Concerts à Paris du 13 au 19 décembre 2010

    Toujours pas de gueule de bois avec Rhum For Pauline qui poursuit sa cure de cocktail pop, bain de jouvence pour les oreilles. « Coeur insouciant vit longtemps » prétendait Shakespeare. Rhum For Pauline largue une autre bombinette pop extraite de son impeccable premier album, Leaving Florida. Florida est une montée de sève adolescente, un sabbat d’éphèbes qui aurait plu à Pier…

    Plus dans Son du jour

    Augustincharnet-pleasedontdie

    Vidéo : Augustin Charnet – Please don’t die

    Augustin Charnet enfin dans la lumière. Après Kid Wise puis After Marianne et des mélodies pour Disiz et Damso ou Dinos, le voilà en solo avec un extrait de son premier album, Please don’t die .
    Mattelliott-januaryssong

    Vidéo : Matt Elliott – January’s Song

    En Janvier, on voudrait du repos. Oublier les amours défuntes, les décès prématurés, les vœux hypocrites, les réformes iniques. Alors on écoute l’immense Matt Elliott avec désormais un saxophone envoûtant.