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[1997 – 2017] Pour un seul moment de présence avec Bertrand Betsch

« Tous ceux qui ont acheté une de ces 30 000 copies ont formé un groupe » a écrit Brian Eno à propos du premier album du Velvet Underground.
Tous ceux qui ont écouté Inter le soir où Bernard Lenoir a diffusé La Fossette de Dominique A ont écrit des chansons pourrait-on écrire aujourd’hui. Cette soirée de 1992 a bouleversé plus d’une personne. Bertrand Betsch fait partie de ces heureux élus. L’écoute de Va t’en et du courage des oiseaux font franchir le Rubicon à cet étudiant de lettres qui décide de prendre son destin en mains.

Ma première question sera la même que pour Pascal Bouaziz et Françoiz Breut… Comment es-tu rentré en contact avec Lithium ?

Discographie

Bertrand Betsch : En mai 1995 j’ai envoyé une cassette à Lithium par la Poste. Quatre jours après Vincent m’a appelé pour que l’on se voit. La rencontre a eu lieu dans un studio en rez-de-chaussée, rue Planchat, dans le 20ème arrondissement de Paris. Ce studio lui servait à la fois d’appartement et de local pour son label. Je me suis souvent demandé comment on pouvait vivre dans un appartement aussi sombre sans tomber dans la dépression (en même temps le nom du label c’était quand même « Lithium » !). Il y faisait si sombre que l’on ne distinguait même pas les murs de la pièce. Vincent commença l’entretien en me vouvoyant ce qui me mit mal à l’aise (j’ai toujours eu du mal avec ça). Puis il me demanda la permission de me tutoyer et la gêne initiale s’estompa. Il me dit à quel point il avait apprécié les dix titres que je lui avais envoyés. Il me dit également qu’il voulait en entendre d’autres. (Un seul de ces dix titres figure sur La soupe à la grimace, il s’agit d’Un mot de trop). A cette époque j’écrivais énormément de chansons. De sorte que pendant près d’un an j’allai régulièrement déposer dans sa boîte aux lettres de nouvelles maquettes. Si bien que lorsque vint le moment d’établir la set list des morceaux que j’allais enregistrer en studio nous n’eûmes que l’embarras du choix (je dirais une quarantaine de chansons).

Bertrand Betsch
© Philippe Lebruman

Lithium avait quelle importance pour toi ?

Lithium était le label qui avait publié La Fossette de Dominique A. De facto, ce ne pouvait donc qu’être mon label. Je me souviens assez précisément de la première fois que j’ai entendu Va t’en de Dominique chez Bernard Lenoir. C’était tellement proche de ce que j’enregistrais à l’époque sur mon quatre pistes que j’ai cru une fraction de seconde que c’était moi qui passais à la radio. C’est à ce moment-là que j’ai compris que je n’étais pas seul à bricoler dans mon coin ce genre de trucs minimalistes et improbables. Et que donc j’avais aussi ma place. Un jour je publierai (oserai-je ?) ce que j’enregistrais à l’époque de La fossette. C’était très naïf pour ne pas dire bêta mais très rigolo. Tout ça pour dire que je ne me suis posé aucune question. C’était Lithium ou rien. Il n’y avait de toutes façons que très peu de labels indépendants à l’époque (je n’ai d’ailleurs pas démarché d’autres labels). Je ne me suis pas senti particulièrement chanceux. C’était dans l’ordre des choses de travailler avec Vincent. C’était parfaitement logique et évident. J’ouvre ici une petite parenthèse pour dire qu’à mon avis aucun artiste signé chez Lithium n’aurait pu être signé ailleurs, y compris Dominique A. C’est ce qui fait l’unicité et la grandeur de ce label.
En y repensant je mesure à quel point j’ai eu de la veine. Sans Vincent ma vie de musicien aurait peut-être été tuée dans l’œuf.

Pourquoi avoir enregistré ce disque aux Drop Studios de Rennes ? Combien de temps cela vous a pris ?

Vincent voulait que mon album soit produit par Christian Quermalet. Christian a tout de suite accroché à ce que je faisais et un lien fort (qui dure encore aujourd’hui) s’est immédiatement établi entre nous. Christian avait enregistré le premier album des Married Monk au Drop Studio et il en gardait un bon souvenir. Je lui ai donc fait confiance. Pour le meilleur et pour le pire. Il y eu deux semaines de prises. Une semaine de break. Puis une semaine de mixage. Tout cela étalé sur le mois d’août 1996.

Comment se sont déroulées les sessions d’enregistrement avec Christian Quermalet et Jean-Michel Cotard ? Les choses se sont faites facilement ?

Les séances en elle-mêmes furent éprouvantes, pour ne pas dire cauchemardesques. J’ai tout de suite su qu’enregistrer en studio n’était pas pour moi (vive le home studio !). Je n’ai d’ailleurs remis les pieds en studio que de façon très sporadique par la suite. Trop de pression. Manque d’assurance. Pas assez de temps. Je me souviens que nous avons commencé par mettre en boîte le titre La confiture. J’ai enregistré les parties instrumentales puis vint le moment de poser la voix. Je fis une première prise, la boule au ventre (c’était la première fois que quelqu’un d’autre que moi enregistrait ma voix, et l’une des dernières d’ailleurs). A l’issue de cette prise l’ingé son me dit de but en blanc : « Mais en fait tu ne sais pas chanter ! ». Pam, prends ça dans la gueule. Rien de tel pour vous mettre en confiance. Inutile de vous dire que passer trois semaines avec ce connard fut très pénible.
Le gros problème est que je stressais à mort et que je m’épuisais puisque j’enchaînais presque tout seul les prises, les unes après les autres, huit heures par jour. Bien sûr Christian joua de la batterie sur certains titres ainsi que de la basse et quelques guitares additionnelles mais en gros j’ai fait 90% des prises. Ne pouvant tout mémoriser tant il y avait de contre-chants sur mes morceaux j’avais même passé un mois à écrire toutes les partitions de chaque partie instrumentale. C’est d’ailleurs la seule fois que mes quelques notions de solfège me furent utiles au cours de ma carrière.

Quel est ton meilleur souvenir de cet enregistrement ?

Le meilleur moment de l’enregistrement fut le seul jour où je ne jouai pas. Un clarinettiste débarqua de Toulouse et se colleta les parties de clarinette que j’avais écrites sur mon synthé. Et là je crus qu’on allait le perdre. Car en plus du fait que mes partoches étaient écrites en clé de sol, comme pour une partie clavier, et non en si bémol, comme c’est l’usage pour la clarinette (enfin je crois), aucune respiration n’était prévue dans ce que j’avais écrit. Il devait donc jouer mes parties sans jamais reprendre son souffle. J’ai vraiment cru qu’il allait faire un malaise. En dehors de ça c’était très jouissif d’entendre mes compositions jouées par un instrument noble.
Un autre souvenir marquant se déroula lors du mixage. Alors que j’avais l’impression que tout ce que j’avais enregistré était à mettre à la poubelle, je fus déstabilisé lorsque j’entendis Christian mixer Les rendez-vous manqués. J’étais tellement ému par cet enregistrement (et je le suis encore maintenant) que je fus obligé de quitter la pièce pour étouffer un sanglot. Vous noterez au passage à quel point j’étais déjà capable de faire preuve de beaucoup de fatuité (cela n’a guère changé).
Et puis je me souviens aussi des soirées de biture passées avec Christian à siffler des bières et où enfin je respirais.

Comment te sentais-tu à l’époque ? On sent sur ce disque une fragilité mélancolique mais aussi une détermination absolue.

J’étais d’une fragilité absolue. J’étais très fier de mes chansons et très en confiance en tant que songwriter. En revanche je me sentais parfaitement incapable d’interpréter correctement mes chansons et de les servir au mieux. C’était à la limite de l’imposture. Je n’étais pas du tout satisfait de ce que j’avais fait à Rennes ( à part Colère et Les rendez-vous manqués). En prenant le train du retour, Christian m’a dit : « Voilà une bonne chose de faite ». Ce à quoi j’ai répondu : « Oui, voilà une belle défaite ». Ce n’est que pas mal d’années après que j’ai pris conscience que nous avions fait de très belles choses au Drop Studio, notamment lorsque je suis retombé sur les morceaux issus de ces sessions que nous avions écartés de l’album. J’ai donc été très heureux de pouvoir les publier quinze ans après (on les trouve en téléchargement gratuit sur le site). A posteriori je pense que l’on aurait pu faire un très bel album en se limitant à ce que l’on avait enregistré à Rennes. Mais mon insatisfaction était telle qu’aussitôt rentré à Paris j’écrivis en quelques jours de nouvelles chansons (dont Passer sous le métro, Le grand embarras, A l’ouverture des miroirs, Un mauvais vivant, La complainte du psycho-killer et une nouvelle version de Pour un seul moment d’absence). Du coup on a remis le couvert aux Studios de la Seine à Paris au mois de décembre pour une dizaine de jours. Les sondiers étaient transparents et interchangeables. J’enregistrai dans le studio B (le moins cher) tandis que Matthieu Chedid peaufinait depuis des mois son premier album dans le studio A (le plus cher). Au passage je lui empruntai une stratocaster des années cinquante avec laquelle j’enregistrai la guitare saturée de la fin de Passer sous le métro. Si j’avais pu prévoir la tournure que prendraient nos carrières respectives je lui aurais également tapé cent balles.
Ce fut difficile car Christian était en pleine promotion du deuxième album des Married Monk et dès qu’il s’absentait je me sentais désemparé. Toutefois je gérai un peu mieux le stress cette fois-ci et je fus globalement satisfait de ces enregistrements. Avec le recul je pense qu’on aurait pu faire deux albums avec toute la matière que l’on avait, certains morceaux ayant été écartés de façon très arbitraire. Par exemple, il est absurde qu’un morceau aussi réussi et ambitieux que Les jours sans (c’était le morceau préféré de Christian) ne figure pas sur l’album (je pourrais aussi citer L’appel de la forêt et Paroles d’apôtres, entre autres). Enfin bon, on ne peut pas refaire l’histoire. Je garde aussi le regret que les bandes des enregistrements faits au Drop Studio aient été perdues (on n’a jamais su comment). De sorte que quand il s’est agi de publier les inédits de La Soupe à la grimace nous ne disposions que d’une K7 DAT qui s’était détériorée avec le temps. Mon ami ingé son Benoit Destriau a réussi à sauver six morceaux du naufrage. Deux autres ont en revanche été perdus corps et âme, à savoir Les extérieurs (un super morceau sur lequel Christian avait fait une batterie du tonnerre à la Velvet Underground) et Aparté que j’ai réenregistré pour l’album Je vais au silence.

Il s’agit de ton premier album. Tu avais quel âge ? Quand as-tu écris tes premières chansons ? Elles figurent sur ce disque ?

J’avais 26 ans quand j’ai enregistré cet album. J’avais 15 ans quand j’ai écrit ma toute première chanson. Mais c’est à l’âge de 23 ans que j’ai écrit mes premières bonnes chansons et que j’ai commencé à constituer un corpus dans lequel je puise encore maintenant.
Donc non, mes premières chansons ne figurent pas sur cet album, fort heureusement.
Au moment de la sortie de La soupe à la grimace en mai 1997 j’avais déjà une centaine de chansons à mon actif.

Comment as-tu appris le piano ?

Je n’ai pas appris le piano (à mon grand regret). Je suis le cadet d’une famille de quatre enfants. Mes frères et ma sœur ont eu droit à des cours de piano. Ça les a tous dégoûté. Donc mes parents se sont dits qu’ils allaient épargner le petit dernier.
Vers l’âge de quatorze ans j’ai pris quelques cours particuliers d’ « orgue de variété » et de solfège auprès d’un étudiant. En quelques mois je fus capable de lire et d’écrire une partition. En dehors de ça je suis globalement autodidacte. Pour la guitare, j’en ai emprunté une à je ne sais plus qui et j’ai appris seul les accords en reproduisant des tablatures. Cela m’a pris quelques semaines et depuis mon jeu de guitare n’a (malheureusement) guère évolué.

Le site Les Imprudences précise que ce disque n’a jamais été réédité. Il coûte bonbon sur Discogs… Tu n’as jamais pensé à le ressortir ?

Il est à quinze euros sur Discogs. Cela ne me paraît pas extravagant. En revanche je l’ai déjà vu à plusieurs centaines d’euros sur Amazon ou Priceminister. C’est Warner qui a la jouissance de cet album. Je pourrais le leur racheter mais je n’ai pas un rond. Et puis il est disponible en numérique, donc ce n’est pas une priorité. D’autant plus que s’il était réédité il faudrait y inclure les inédits, ce qui veut dire double album et beaucoup de complications…

Quelle est ta chanson préférée sur ce disque ?

Les rendez-vous manqués, sans aucune hésitation. Je la joue depuis vingt ans et je ne m’en lasse pas. Elle était sortie en single à l’époque mais elle ne passait pas en radio. Dommage.

Et cette pochette ? La photographie est signée de Stéphane Merveille ? Comment as-tu réalisé cette pochette ?

Je n’ai rencontré Stéphane Merveille qu’en 2010. La pochette est signée Olivier Dangla. C’est lui qui faisait tous les visuels de Lithium à l’époque. Avec beaucoup de talent d’ailleurs. Pour la petite histoire il s’agit d’une photo des parents d’Olivier promenant leur caniche sur une plage de la Somme en plein hiver. L’extase quoi !

Tu te souviens des retours de la presse ? Le fait d’avoir de bons papiers t’importait ?

Françoise-Marie Santucci de Libération m’a beaucoup soutenu à l’époque ainsi que pas mal de fanzines. En revanche Télérama et Les Inrocks n’ont pas été très tendres avec l’album. J’ai eu beaucoup de papiers et j’ai donné beaucoup d’interviews, principalement pour l’équivalent des webzines d’aujourd’hui ainsi que pour la PQR. Mais Santucci est vraiment la seule journaliste d’un grand média à avoir eu une sorte de vista par rapport à cet album. Quant à moi je détestais tellement mon album quand il est sorti que j’ai tout fait pour le saper et en prendre le contre-pied (cf BBsides). Si j’avais eu plus de lucidité et si j’avais été ok avec moi-même j’aurais pu faire trois ou quatre albums du même tonneau. Mais la sortie de l’album a correspondu à une période de ma vie très tourmentée. Je souffrais à l’époque de troubles de la personnalité assez sévères. J’en ai pris pleinement conscience en visionnant des vidéos des concerts que je donnais dans ces années-là et où on sent vraiment mon côté borderline. A l’époque les critiques et les auditeurs en général ont globalement décrété que mon album était prometteur mais qu’ils attendaient de voir la suite. L’ironie de l’histoire c’est que dix ans après (et cela continue encore) des gens ont commencé à me dire que cet album était un chef d’oeuvre et qu’en gros je ne ferais jamais mieux. (Débrouille-toi avec ça !)

Bertrand Betsch – Les Rendez-Vous Manqués (live)

Aujourd’hui j’ai un rapport pacifié à cet album. Je le trouve d’une fraîcheur incroyable et très riche mélodiquement parlant. Les arrangements sont recherchés et les contre-chants très bien foutus. Néanmoins ses points faibles me sautent toujours autant aux yeux (enfin, aux oreilles) : surtout le côté cheap de certains morceaux enregistrés sur mon quatre pistes et publiés tels quels ainsi que les prises voix sous mixées (sans doute pour cacher la misère). La version de La complainte du psycho-killer me semble particulièrement ratée. La boîte à rythmes est horrible. Seule la prise voix trouve grâce à mes yeux. Dès la sortie de l’album je me suis juré de la réenregistrer. Ce que j’ai fait récemment. J’ai intégré cette nouvelle version de plus de neuf minutes (ainsi qu’une nouvelle version du Lâche) dans l’album La soupe à la grimace (Covers) 20th anniversary auxquels ont participé de nombreux artistes de tous horizons et qui sera bientôt disponible sur Bandcamp.

Bertrand Betsch - La Soupe à La Grimace

La Soupe à La Grimace de Bertrand Betsch a été édité par Lithium.
Retrouvez l’actualité de Bertrand Betsch via son label Les Imprudences.
La photographie de Christian Quermalet et de Bertrand Betsch prise devant le Drop Studio à Rennes en août 1996 est signée Philippe Lebruman.

Bertrand Betsch - La Soupe à la grimace

Tracklist : Bertrand Betsch - La Soupe à La Grimace
  1. A L'Ouverture Des Miroirs
  2. Passer Sous Le Métro
  3. Colère
  4. L'Ensilencement
  5. Un Mauvais Vivant
  6. Quand On Se Frôle
  7. Les Rendez-vous Manqués
  8. La Revanche Du Manchot
  9. La Complainte Du Psycho-killer
  10. Le Grand Embarras
  11. Un Mot De Trop
  12. Le Lâche
  13. Pagaille
  14. Pour Un Seul Moment D'Absence

Pouet? Tsoin. Évidemment.
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