Les Blind Suns réalisent leur rêve américain. Après avoir réédité Baltic Waves, le groupe angevin a pris l'avion pour défendre sa dream pop au pays des cow boys. SK* vous propose donc de suivre les pérégrinations de ce trio via leur journal de bord.

Day 0 – Marathon et american (not f)air lines

Comme si le défi de faire sa première tournée aux US pendant le SXSW avec pas moins d’une dizaine de dates n’était pas assez relevé, on a enchainé juste avant notre départ plusieurs dates de suite (Le Mulligan’s au Mans, le Supersonic à Paris, le Joker’s Pub à Angers avec Holy Wave) et des concerts pédagogiques en journée au Chabada pour des classes de primaire du département.

Mercredi 9 mars

20 heures : Après avoir enchainé au Chabada les deux sessions de la journée devant pas moins de 600 élèves qui hurlaient plus que n’importe quel ampli à lampe poussé à 11, on file à la gare d’Angers pour prendre le train direction Paris. « Est-ce qu’on a rien oublié ? »… pas le temps de vérifier, on est plutôt stressés à l’idée de rater notre train à cause des grèves (1 sur 3 roule seulement). La chance est de notre côté, le train est là, 1h30 plus tard et quelques stations de métro parisiennes, on se couche pour quelques heures chez notre copain réalisateur parisien Antoine.

Discographie

The Blind Suns © Séverine Delalle
Concert au Chabada – 9 mars 2016 – crédit photo Séverine Delalle

Jeudi 10 mars

6 heures : Antoine nous dépose à Charles de Gaulle, ça bouchonne un peu mais ça va, on regarde le tableau d’affichage, notre vol sur la compagnie American Airlines, fidèle à elle même, est déjà annoncé avec 1h de retard.
Bref il en faudra plus pour miner notre moral, on monte dans l’avion, on dort, on mange des plats cellophanés, on regarde des bouts de block busters sur les minis gameboys intégrées aux sièges et on arrive sur le sol américain : Dallas ! La classe !
On nous donne un gros billet orange fluo qui veut dire super-prioritaire-laissezpassercesmecssontàlabourre du coup on passe rapidement devant tout le monde l’immigration et les douanes car à cause du retard pris par la compagnie on risque de rater la correspondance.
On courre jusqu’à la porte d’embarquement, mais finalement notre vol Dallas-Austin arbore lui, carrément 4 heures de retard !

The Blind Suns
On attend… puis on monte dans un petit avion pas très rassurant, le pilote nous dit qu’il faudra garder les ceintures tout le vol car ça va être sport, effectivement, il y a une tempête au dessus du Texas… une heure de montagnes russes plus tard, on arrive à Austin, enfin !!!!
La journée n’est pas tout à fait terminée, on devait louer une voiture à notre arrivée (6pm heure locale) sauf qu’au final il est minuit passé, le loueur est parti se coucher et on est bloqués à l’aéroport, on appelle notre copain Jonathan Terrell, chanteur de country d’Austin signé aussi sur notre label Wild Valley. Il est serveur dans un bar, il finit à 3h, encore un peu de patience avant d’aller se coucher, ça tombe bien on a un report à écrire !
3heures 15 : le cowboy arrive, on met les valises dans son truck et on file dormir chez lui, on y est, la tournée commence…

The Blind Suns - Baltic Waves

2e épisode3e épisode4e épisode

Pouet? Tsoin. Évidemment.

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