[1997-2017] L’enivrant Grant McLennan

[1997-2017] L’enivrant Grant McLennan© kellonwheels90 (Flick R)
Louis 28/08/2017

Le duo formé par Robert Forster et Grant McLennan passa les années 90 de manière séparée. En effet, après avoir publié 16 Lovers Lane en août 1988, les Go-Betweens rentrèrent en hibernation. Robert Forster et Grant McLennan se lancèrent alors chacun dans une carrière solo. McLennan publia quatre albums : voici l’histoire de l’enregistrement de son dernier disque solo, In Your Bright Ray.



Cette histoire nous est racontée par le producteur Wayne Connolly (The Apartments, You Am I). Il revient, pour nous, sur les détails de la confection de ce disque.

En 1997, Grant McLennan est sur le point de faire renaître les Go-Betweens avec Forster. Il ne tournera donc pas pour faire la promotion de ce disque (si ce n’est quelques dates en Australie en première partie des The Underground Lovers). L’Europe ne verra donc pas poindre la guitare de l’homme à la casquette et ne pourra pas se régaler de ses concerts. Ceux qui l’avaient plus tôt dans la décennie ne s’en sont toujours pas remis. Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter ce morceau joué backstage en 1995 au Danemark.


Grant Mclennan – 1995 – Roskilde Festival

Mais aujourd’hui, il est question de 1997.

Comment as-tu rencontré Grant McLennan ? Te rappelles-tu de votre première rencontre ?

Wayne Connolly : Je travaillais comme manager aux studios Paradise en 1991 quand Grant y a enregistré l’album Watershed avec Dave Dobbyn et Jim Bonnefond. Je suis un grand fan des The Go-Betweens depuis Send Me a Lullaby. J’ai assisté occasionnellement aux sessions d’enregistrement de Watershed et j’ai ainsi pu connaître Grant un peu mieux.

The Go – Betweens – Your turn, my turn

J’ai vu les The Go-Betweens en concert à de nombreuses reprises au cours des années 80. Je partageais une maison avec Michael Armiger (qui a d’ailleurs joué plus tard dans la dernière mouture des Go-Betweens) et j’avais été invité à la soirée de lancement de 16 Lovers Lane dans un bar de Kellett Street (King Cross). J’ai connu Lindy et Amanda avant ça car j’avais enregistré les démos de l’ep de Cleopatra Wong en 1992.

Où avez-vous enregistré ce disque ? Aux studios Paradise ? Pourquoi ? Cela vous a pris du temps ?

Je pense que c’est principalement grâce à la recommandation de Brett Myers que j’ai été recruté pour travailler sur l’album avec Grant. J’avais enregistré quelques albums avec son groupe Died Pretty à cette époque.

Died Pretty – Sweetheart

Tous ces enregistrements ont été faits aux studios Paradise, je pense que c’était le seul studio qui avait été retenu. Grant et Brett l’ont enregistré et je connaissais bien les lieux. Il s’agissait d’un studio classique un peu comme ceux de Westlake de Los Angeles. Le studio, vieux de 70 ans, possédait de nombreux tapis et des murs de grès. Il était bien équipé avec une console Harrison et possédait divers espaces pour enregistrer des batteries. Nous avons fait la batterie dans la partie plus petite qui se situait à l’écart du studio. D’habitude, elles étaient enregistrées ailleurs. Le groupe a fait des prises live pendant une semaine. Nous avons eu besoin d’une autre semaine pour les overdubs. Grant a été très rapide pour faire ses voix et ses overdubs.

Cet enregistrement a été facile ?

Le processus a été simple. Le groupe jouait live et on enregistrait directement les morceaux. Il y a eu des moments de grâce, notamment lors de l’enregistrement de la chanson Malibu. Maurie, Tim et Brett étaient tous très impliqués et très professionnels. Ils ont tous apporté quelque chose au disque.

Quels sont tes meilleurs souvenirs liés à cet enregistrement ?

C’était très émouvant pour moi de travailler avec Grant. Il m’a dit qu’il me faisait confiance. Le groupe aussi. Il était très détendu et de bonne humeur et semblait apprécier jouer de nouveau au sein d’un groupe qui allait créer de nouvelles chansons. J’ai surtout aimé avoir enregistré la chanson Do You See the Lights. Elle a été faite avec Brett, un des guitaristes les plus doués d’Australie.

C’était formidable de voir Grant et Robert interagir un jour lorsque ce dernier est venu nous rendre visite. Robert a été particulièrement pris par la basse de Maurie, une blanche Burns Byson. Après avoir dit que les musiciens de Melbourne sont fabuleux, il a raconté une drôle d’histoire. Il nous a dit qu’il avait autrefois possédé une basse Burns et qu’il l’avait vendue à sa mère. « Je crois qu’elle l’a encore », a-t-il ajouté. C’était une histoire aussi surprenante qu’étrange.

Grant a mentionné à plusieurs reprises que ce serait son dernier album solo. C’était peu de temps après la sortie de l’album que Grant et Robert ont recommencé à jouer ensemble. Je me souviens, à l’époque, que c’était bizarre car Grant n’a pas tourné pour défendre le disque. Je pense qu’il avait déjà rejoint Robert.

Comment as-tu trouvé le son de cet album ?

Nous avons eu plusieurs jours de répétition et de pré-production dans un studio de Camperdown. C’est là-bas que le son du disque a été développé. Le son a été vraiment défini par les contributions des musiciens qui avaient tous une sacrée personnalité dans leur jeu. Et beaucoup de goût ! J’ai toujours imaginé qu’il fallait prendre la direction Lullaby Send me a Lullaby grâce à la basse. J’avais recruté Maurie pour ses lignes de basse lyriques. La guitare acoustique peut compromettre ce concept car elle tend vers un son luxuriant plutôt qu’angulaire.

Comme c’était fréquent chez les types de villes intérieures à Sydney dans les années 80 et 90, il y avait toujours beaucoup de débats concernant le Velvet Underground et ce genre d’influences.

Il y avait un désaccord entre Brett et moi-même au sujet de la direction des parties de guitare. Je pensais à Johnny Marr et Brett cherchait autre chose ; il avait probablement raison !

Quelles ont été les difficultés ?

Nous avons eu quelques soucis sur quelques chansons. Malibu est difficile à comprendre. Grant m’a annoncé qu’il n’assisterait pas au mixage lors du dernier jour de l’enregistrement. Il repartait à Brisbane. C’était un peu inquiétant pour moi car c’était un disque assez important et je voulais bien faire les choses. Sa seule note de production a été que le disque devait être beau. Fallait-il de la reverb ? Il ne m’a pas précisé.

Je l’ai mixé à Charring Cross et je ne me souviens pas y avoir apporté des modifications spécifiques. Il a dit qu’il allait assister à la session de mastering et qu’il y façonnerait le son du disque.

Quelle est ta chanson favorite de ce disque ?

J’aime vraiment Cave In, One Plus One, Lamp By Lamp, Down Here et In Your Bright Ray.
Mais ma préférée est Can You See the Lights. Les paroles sont exceptionnelles : « Across the starry heavens, the molecules mutate, twilight of the dunes, who forgot to shut the gate ? »

Et puis cela représentait un nouveau départ pour Grant.

Pourquoi avoir choisi Maurice Argiro pour jouer de la basse ?

J’avais travaillé avec Maurie sur quelques albums des Underground Lovers. J’ai toujous aimé par sa manière de jouer influencée par Peter Hook. Maurie était le lien qui nous raccrochait au jeu de Grant sur Send Me a Lullaby.

Et pourquoi avoir choisi Tim Powles pour assurer les batteries ?

Je connaissais Tim avant d’enregistrer ce disque. J’étais un grand admirateur de son travail de production. J’ai pensé qu’il serait bon pour moi d’avoir quelqu’un qui connaissait ce travail. De plus, Grant et Tim étaient amis via Steve Kilbey et son projet Jack Frost.

Grant McLennan - In Your Bright Ray

In Your Bright Ray de Grant McLennan est disponible via Labels / Beggars Banquet.
La discographie de Wayne Connolly est consultable sur son site officiel.

Grant McLennan - In Your Bright Ray

Tracklist : Grant McLennan - In Your Bright Ray
  1. In Your Bright Ray
  2. Cave In
  3. One Plus One
  4. Sea Breeze
  5. Malibu 69
  6. Who Said Love Was Dead
  7. Room For Skin
  8. All Them Pretty
  9. Angels
  10. Comet Scar
  11. Down Here
  12. Lamp By Lamp
  13. Do You See The Lights?
  14. The Parade Of Shadows

English text

How did you meet Grant McLennan ? Do you remember your first meeting ?

Wayne Connolly : I was working as the manager of Paradise Studios in Woollloomooloo in 1991 when Grant came in to record the Watershed album with Dave Dobbyn and Jim Bonnefond.

I’d been a very big fan of The Go-Betweens since Send Me a Lullaby. I sat in occasionally on the Watershed sessions and got to know Grant a little bit.

I had seen The Go Betweens play many times through the ’80s. I was sharing a house with Michael Armiger (later to play bass with the final lineup of The Go Betweens) and had been invited to the launch of 16 Lovers Lane in a bar off Kellett Street, Kings Cross.

I’d also gotten to know Lindy and Amanda before this when I recorded demos for their Cleopatra Wong ep in 1992.

Where did you record this album ? At Paradise Studios ? Why ? How did long it take you ?

I think it was mainly through Brett Myers recommendation that I came to work on the album with Grant. I had recorded a couple of albums with his band Died Pretty by that point.
All of those recordings were at Paradise – I think it was the only studio considered. Grant and Brett had recorded there and I was familiar with it from my years previous. It was a classic Westlake-style studio (think ’70s LA studios with sandstone walls and burgundy carpet – now sadly turned into a six-car garage for a luxury apartment) that was well appointed with a Harrison console and various spaces to record drums. We had the drums in the smaller, more acoustically dead part of the studio – previously most projects of the era were recorded with drums in the large, explosive-sounding glass room at the back.

It was tracked in one week with all of the band playing together, and then another week of overdubs. Grant was very quick with his vocals and guitar overdubs.

How easy was the recording process of this LP ?

The process was straightforward as we were all playing together and recording the songs live to tape. There were times when we got bogged down – particularly on the song Malibu. Mostly this was Tim and I arguing about where the bass drum should fall! Maurie, Tim and Brett were all very focussed, professional and expressive players who each contributed their own styles and ideas.

What are your best memories of this recording process ?

It was naturally a great thrill for me to work with Grant and he made it known that he trusted me and the band implicitly. He was very charming and good-natured and seemed to enjoy playing again as part of an ensemble who were all creating the songs together. I particularly enjoyed laying down the track ‘Do You See the Lights’ – getting to chime along with Brett, one of Australis greatest and most expressive guitarists.

It was great to see Grant and Robert interacting one day when Robert dropped by for a visit. Robert was particularly taken by Maurie’s rare, white Burns Byson bass. After announcing that Melbourne musicians are fabulous, he told the story that he had once owned a Burns guitar which he subsequently sold to his mother. ‘I believe she still has it,’ he added. It was as surprising and strange a story as you could have hoped for.

Grant mentioned on a few occasions that it would be his last solo album. It was soon after the album’s release that Grant started to play a few shows with Robert. I remember thinking it peculiar at the time that he didn’t go out to promote the album but he was, I presume, already moving towards reuniting with Robert.

How did you develop the sound of this album ?

We had several days rehearsal and pre production in a studio in Camperdown. It was here that the sound of the record was developed. The sound was really defined by the contributions of the players – all of whom had great taste and personality in their playing. I was always picturing a Send Me a Lullaby direction with bass as lead melodic instrument and enlisted Maurie for his lyrical basslines.
The acoustic guitar maybe undermines that concept as it tends toward the lush rather than the angular. As was common amongst inner city types in Sydney through the ’80s and ’90s, there was always a lot of discussion about the Velvet Underground and bringing that kind of influence in.

There was some disagreement between Brett and I about the direction of lead guitar parts – I was on my never-ending Johnny Marr trip and Brett would generally be seeking a harder edge – he was probably right!

What were your difficulties during this recording process ?

I think we only stumbled on a couple of tracks – Malibu being a difficult one to get right.

On the last day of recording Grant announced to me that he wouldn’t be attending the mixing and would return to Brisbane to wait for me to send the mixes. It was a bit unsettling for me as it was such an important record and I valued his opinion so much. His only production note was that it should sound ‘beautiful’ – I took that to mean lots of reverb but he never elaborated.

I mixed it at Charring Cross and don’t recall Grant having any specific changes to the mixes. He said that he would attend the mastering session and there he would shape the sound of the record.

What’s your favorite song of this LP ?

I really love Cave In, One Plus One, Lamp By Lamp, Down Here and In Your Bright Ray.

But my favourite is probably ‘Can You See the Lights’ – exceptional lyrics and a shifting, skating backing instrumentation that was a genuine departure from anything Grant had done before. ‘Across the starry heavens, the molecules mutate, twilight of the dunes, who forgot to shut the gate?’

Why did you choose Maurice Argiro as bass player ?

I had worked with Maurie on a few Underground Lovers albums and was struck by the beauty of his melodic, Peter Hook-influenced hi-string basslines. For me it was a direct line to Grant’s early bass playing on Send Me a Lullaby.

And how did you meet Tim Powles (drums) ?

I had met Tim before and admired his production work. I think it was good for me to have someone involved with a knowledge of production.
But Grant would have already been familiar with Tim from his friendship with Steve Kilbey and the second Jack Frost album.

Pouet? Tsoin. Évidemment.

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