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Slowdive par Thierry Jourdain

© Louis Teyssedou

En 1995, tout le monde (c’est à dire la presse et le public) est passé à côté de la musique de Neil Halstead. Pris en étau entre Nowhere de Ride et Definitely Maybe d’Oasis, les disques de Slowdive ont été balayés par la critique et ignorés par le grand public. Normalement, Neil Halstead aurait dû arrêter la musique. Sauf que c’est un autre scénario que le compositeur va écrire…

Avec Mojave 3 et ses albums solos, Neil Halstead fut un des compositeurs les plus passionnants des années 2000. En 2014, Neil Halstead et Rachel Goswell reforment Slowdive, enregistrent l’un des meilleurs disques de 2017 et donnent des concerts fantastiques… C’est ce qui s’appelle renverser la table. Thierry Jourdain retrace l’histoire de ce groupe si singulier et remet un peu d’ordre sur la table.
On sort l’argenterie, on met notre plus belle nappe et on l’écoute :

Tu l’annonces assez rapidement dans le livre… Aucun livre n’a été écrit sur Slowdive. La rédaction de ce livre a donc été un exercice inédit pour toi. Quelles méthodes as-tu utilisées ? Comment as-tu organisé ton travail ?

Thierry Jourdain : Le seul livre que j’ai pu lire mentionnant de manière un peu significative Slowdive est un très intéressant ouvrage consacré au mouvement Shoegaze, Shoegaze: My Bloody Valentine, Slowdive, Ride etc. de Victor Provis sorti en 2018 au Mot et le reste. C’est le seul livre jusqu’à aujourd’hui à avoir consacré autant de pages à Slowdive en France mais aussi à priori partout ailleurs dans le monde. Il constitue une très belle introduction à tous les groupes issus ou affilés à ce genre et il consacre un chapitre de plus d’une dizaine de pages à Slowdive. Il ne m’a personnellement rien appris sur le groupe mais ce n’était pas du tout le but, il m’a au contraire donné envie de me consacrer à un livre entier sur lui. En plus des informations publiées par le site officiel du groupe, je me suis appuyé sur quelques sites internet précieux pour ramifier et recouper certaines données que je liste à la fin de mon livre et comme j’avais déjà pu le faire pour celui consacré à Elliott Smith, j’ai écumé toutes les interviews et articles encore trouvables papiers ou en ligne et également toutes sortes de documentaires ou d’émissions de radios. J’espère que mes investigations m’ont permis de m’approcher au plus près de la vérité. Comme toujours dans ma démarche, toutes les citations ont été systématiquement datées et créditées en bas de chacune des pages.

Thierry Jourdain - Catch The Breeze

Un livre sur Slowdive pose évidemment la question de l’influence de la presse sur le paysage musical. Tu remets les pendules à l’heure… On a l’image d’un groupe « détesté » par la presse anglo-saxonne. Mais Slowdive est d’abord soutenu par la presse… Comment expliques-tu le revirement du NME/Melody Maker ?

On sait très bien que depuis tout temps, les médias font et défont les modes et pas forcément qu’en musique. Pour Slowdive, ça a été plus violent et plus caricatural que pour beaucoup d’autres groupes, il s’est produit en un rien de temps un revirement de situation sans précédant et imprévisible. Ils étaient là au mauvais endroit au mauvais moment, ils ont payé pour d’autres mais très injustement et sans pour autant le mériter. Ce qui leur était reproché était disproportionné et la haine dont ils étaient victime était inimaginable, le groupe recevait carrément des lettres de mort !
Alors qu’en 1990 et 1991, chacun des trois Eps sorti par Slowdive est encensé par la presse spécialisée et également très bien accueilli du public, tout bascule avec la sortie de leur premier album au moment même de l’explosion Brit Pop. En décembre 1991, Select Magazine publie un dossier titré « Les Misérables » en donnant ses prédictions sur qui, parmi les groupes « Shoegaze »,survivra et existera encore en 1992. De tous les groupes issus de Creation Records, c’est Slowdive qui s’en tire le moins bien, là où il est dit de Swervedriver « Ils vont s’extirper du Shoegaze et rejoindre la suprématie de Nirvana et Dinosaur jr » ou de My Bloody Valentine « Loveless est le disque ultime de guitares enregistré à notre époque », il n’en est pas de même pour Slowdive. D’ailleurs le seul point négatif donné à My Bloody Valentine, était dans les lignes écrites d’ « oser fréquenter des groupes comme Slowdive ». Slowdive endosse et illustre alors, de manière exagérée, tout ce que n’aime plus la presse, faisant alors d’Oasis et Blur les rois du monde.

Deuxième question posée par ton livre : le niveau. Tu cites les groupes contemporains de Slowdive. On en a la tête qui tourne… Le groupe se retrouve face à My Bloody Valentine, R.E.M., Nirvana… Slowdive et ses disques étaient-ils condamnés à rester en deuxième division (commercialement parlant) ?

Le niveau technique ou les moyens financiers n’ont jamais été un frein à la réussite d’un groupe, commerciale en tout cas. Il en est tout autre de l’envie. Slowdive n’a jamais eu l’envie de devenir, à l’inverse d’un Oasis, le plus groupe le plus connu ou le plus rentable du monde. Slowdive n’avait ni les épaules ni le parcours de R.E.M., ni la détermination et l’intransigeance de My Bloody Valentine, ni la rage et le besoin viscéral de Nirvana pour ça. Dès la formation même du groupe, ils étaient des outsiders, des perdants magnifiques, ils étaient par contre sincères, authentiques et extrêmement naïfs. Ce sont toutes ses raisons qui m’ont donné envie de leur consacrer un ouvrage.

Et que dire de Creation Records ? McGee n’est pas exemplaire avec eux… Mais le pouvait-il ? L’époque semble totalement folle. Non.. l’époque est totalement folle.

Dans la foulée des enregistrements de leurs premières démos, Slowdive signe rapidement chez Creation Records, un label phare du rock indépendant anglais à l’époque, mené d’une main de maître par Alan McGee, véritable découvreur de talent, aussi génial que fou. Il s’est comporté d’une manière que l’on peut mettre un peu en similitude avec celui des médias. Après avoir énormément cru et investi en Slowdive au tout début, il s’est au fur et mesure complètement désengagé au profit de groupes plus lucratifs et à jouer un rôle important dans la chute du groupe.
Alan McGee est un véritable personnage,originaire de Glasgow, il ne passait jamais inaperçu avec sa touffe de cheveux roux, frisée et toujours en pétard. Quand il décide de créer un label c’est à la base pour sortir les disques de son groupe d’alors Biff Bang Pow. A sa première année d’existence, le label ne fait pas trop parler de lui mais c’est avec la sortie en 1984 du 45 tours Upside Down de The Jesus And Mary Chain que l’histoire commence véritablement. Suivront de gros succès, d’estime ou commerciaux, parfois les deux : Ride, Primal Scream, My Bloody Valentine ou bien encore The Libertines et Oasis dans la dernière période du label. Si la presse tourne le dos à Slowdive dès 1991, ça sera à partir de 1992 pendant l’enregistrement de Souvlaki, leur deuxième album, qu’Alan McGee commencera à montrer des signes négatifs. Une quarantaine de chansons auraient été réalisées en 1992 à l’état de démos pour Souvlaki mais aucune d’entre elles n’avaient satisfait Alan McGee ne voyant en elles, texto, que « de la merde » ! Le label n’investit plus à l’étranger pour défendre Slowdive et n’investira bientôt plus non plus dans son propre pays.

Quel est ton avis sur Pygmalion ?

En plein raz de marée Brit-Pop, il n’y aucune chance ni place pour Pygmalion, un album expérimental aux sonorités très ambiant. C’est un album véritablement à part dans la discographie de Slowdive. Sont oubliées les guitares saturées et les harmonies vocales pour de longs morceaux très éthérés. Une semaine après la sortie du disque, Slowdive se fait renvoyer de Creation Records par un Alan McGee bien plus préoccupé par Oasis que par ses anciens groupes mélancoliques et plus discrets. J’ai moi-même beaucoup de mal avec cet album. Je suis quelqu’un pour qui les mélodies ou tout du moins des fils conducteurs mélodiques sont très importants dans l’appréciation de chansons. Pygmalion n’a rien de tout ça, c’est l’album electro minimaliste d’un Neil Halstead seul et désemparé. Les textes se font de plus en plus absents au profit de mots ou de bouts de phrases répétitifs à l’instar de samples passés en boucle. Au moment de composer le disque, il s’isole de plus en plus des autres et réalise ainsi la majeure partie des morceaux tout seul, chez lui, à l’aide de séquenceurs. Tout ce que j’aime dans les autres albums de Slowdive est ainsi absent de Pygmalion : j’ai besoin d’une racine malgré tout rock même épurée, mais le minimalisme ici est pour mes goût beaucoup trop ambiant et l’utilisation de l’électronique y est parfois presque trop proche de l’abstraction pour que ce disque maintienne mon attention du début à la fin.

Tout le monde s’est trompé sur Neil Halstead. Avec Mojave 3 et 4AD, il montre enfin son vrai visage. Comment se voit-il ? Il est lucide sur l’histoire de Slowdive ?

Neil Halstead a toujours été la colonne vertébrale de Slowdive et de tous les projets musicaux qu’il a pu initier. Il a beaucoup évolué, personnellement et artistiquement pendant les quelques années ayant constituées la première vie de Slowdive. Il était à peine au sortir de l’adolescence quand il monte le groupe avec Rachel Goswell. Il a déjà une personnalité artistique et une âme d’auteur compositeur, tout le monde suit un peu alors la voie dans laquelle il s’engage mais au bout d’un moment, chacun des membres commence à avoir ses propres avis et ses propres envies. Il faut dire aussi qu’à tout cela se mêlent beaucoup de drogues et que Slowdive est très vite un groupe au bord de l’implosion au cœur duquel un couple (Neil Halstead et Rachel Goswell) a déjà explosé peu de temps avant l’écriture de Souvlaki. Mojave 3 se forme pourtant sur les cendres de Slowdive avec trois de ses cinq membres. Les compositions sont en totale rupture avec tout ce qui est à la mode en Angleterre dans les 1990’s mais également avec tout ce que pouvait faire Slowdive. La musique est plus acoustique, dans une tradition plus américaine de la Folk et de l’Americana, ce vers quoi tendait alors Neil Halstead. C’est lui qui compose la plupart des morceaux à nouveau, au début pour un projet solo qui deviendra très vite un nouveau groupe. Comme il ne veut pas de comparaison avec les autres albums de Slowdive et recommencer sans toutes les casseroles qu’ils se traînaient, la décision de choisir un nouveau nom de groupe est tout de suite prise. Neil Halstead a toujours été très lucide par rapport à Slowdive et à ses évolutions. Bien plus que ce qu’on pouvait y croire. Dans le livre je le cite dans une interview qu’il donne en 2014 qui reflète bien cela : « Je pense que le groupe s’est arrêté au bon moment et je ne le regrette pas » peut-il dire dit Neil Halstead au sujet de la séparation du groupe « Une chose que je regrette, par contre, c’est que nous avons donné trop d’importance à ce qui était écrit sur nous (…) Je pense que de nos jours on peut avoir une connexion beaucoup plus proche et immédiate avec le public qu’à l’époque, on peut avoir un lien sans un intermédiaire. Pour nous, la connexion avec le public a trop passé à travers l’intermédiaire de la presse ».

Slowdive se reforme en 2014. Comment se sont-ils retrouvés chez Dead Oceans ?

Slowdive annonce, effectivement, sa décision de se reformer avec son line-up original officiellement en janvier 2014 suite aux sollicitations répétées depuis quelques années du festival Primavera, un des plus importants festivals européens. Dès le début, l’idée n’est ni un one shot ni uniquement des concerts nostalgiques, le but d’une reformation pour le groupe doit être un nouvel album. Après être parti en tournée à travers le monde tout au long de l’année 2014, le groupe commence à travailler au successeur de Pygmalion courant 2015. Il mettra plus d’un an pour enregistrer et le juger achevé. Ce n’est qu’en janvier 2017, vingt-deux ans après la sortie de leur dernier disque, que Slowdive dévoile sur internet une nouvelle chanson intitulée Star Roving puis annonce peu de temps après la sortie à venir d’un quatrième album. Sobrement titré Slowdive, il sort effectivement sur Dead Oceans, une branche du label américain Secretly Canadian, distribuant des artistes comme A Place To Bury Strangers, Akron/Family ou bien encore Kevin Morby. Neil Halstead avait rencontré une personne du label il y a quelques années de cela alors qu’il donnait un concert solo chez un disquaire New-Yorkais. Restés en contact depuis, Dead Oceans s’est tout de suite et aussi simplement que ça montré intéressé par le quatrième album de Slowdive. Et les américains de Dead Oceans ne déçoivent pas les espérances du groupe, soutenant le disque comme jamais ne l’aurait fait Creation Records.

Slowdive – Star Roving

Slowdive (2017) n’est-il pas, au final, leur meilleur disque ?

Je ne sais pas si c’est leur meilleur disque mais c’est en tout cas leur premier véritable album réfléchis en tant que groupe. Pour les trois précédents, il s’agissait avant tout de Neil Halstead sur tous les fronts artistiques, et techniques, par moments épaulé de Rachel Goswell. Slowdive en 2017 est l’œuvre d’un groupe heureux de se retrouver où les cinq membres originaux ont tous activement participé au processus créatif et aux orientations artistiques. Pour la première fois depuis l’existence du groupe, toute la presse du monde entier encensa l’album. Le disque est effectivement somptueux, il ne s’agit ni de chutes de chansons ou d’un album avorté avant leur séparation, ils ont tout repris à la base et c’est admirable. Mais aucun de leurs disques ne pourra pour moi égaler Souvlaki, pour plein de raisons.

Quelle est chanson préférée de Slowdive ?

Incontestablement Dagger, dernière chanson de l’album Souvlaki. Elle aurait tout aussi bien pu être sur un disque solo de Neil Halstead à tel point qu’elle ne parle que de lui et qu’il n’y a que lui sur ce titre. Au moment d’enregistrer de nouvelles chansons après le refus catégorique de la plupart ds démos qu’avait entendu Alan McGee pour Souvlaki, Neil Halstead vit de plus en plus mal sa séparation avec Rachel Goswell et le flot incessant de critiques de la part de la presse anglaise. Il plonge alors dans la dépression et l’isolement. Il disparaît au courant de l’été sans prévenir personne dans un chalet au Pays de Galle et en revient avec Dagger un titre très amer où il chante sa tristesse en s’accompagnant le plus simplement possible à la guitare sèche. Pour lui, ce morceau était cathartique et représentait une nécessité de purger un sentiment de relation amoureuse gâchée et terminée. Elles sont extrêmement différentes mais je la relie dans un certain sens à Say Yes, ma chanson préférée d’Elliott Smith.

Slowdive – Dagger

Slowdive - Slowdive

Slowdive de Slowdive est disponible chez Dead Oceans.
Slowdive : Catch The Breeze de Thierry Jourdain sera disponible chez Camion Blanc à la fin du mois d’octobre 2019.
Slowdive - Slowdive

Tracklist : Slowdive - Slowdive
  1. Slomo
  2. Star Roving
  3. Don't Know Why
  4. Sugar For The Pill
  5. Everyone Knows
  6. No Longer Making Time
  7. Go Get It
  8. Falling Ashes

Pouet? Tsoin. Évidemment.
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