Christophe Miossec par Thierry Jourdain

Miossec© Jérôme Sevrette
Louis - 19/08/2019

Dans la vie, il est important d’avoir de bonnes idées. Thierry Jourdain a eu l’excellente idée de faire un livre qui narre la carrière de Christophe Miossec. Superbe chanteur, carrière exemplaire et excellent écrivain font de Miossec, une bonne carcasse l’un des livres essentiels de la rentrée.

Miossec, une bonne carcasse est un page-turner. Ouvrir ce livre, c’est en devenir prisonnier tant qu’on ne l’a pas terminé. Richement documenté (l’auteur a multiplié les entretiens), cette biographie de Miossec nous replonge dans les heures bénies de Boire et de Baiser, dans les doutes du troisième album, dans la renaissance de Brûle et de 1964, dans l’océan pop de L’Étreinte.
On se trouve à Brest, sur les routes des différentes tournées, à Bruxelles et au siège de PIAS. Miossec, une bonne carcasse nous prend par la main et nous fait voyager sur une étagère où seraient rangés tous les disques de Miossec, dans le temps et dans l’espace.

Il s’agit de ton premier livre sur un artiste français. Est-ce quelque chose qui a compté pour toi ?

Thierry Jourdain : Inconsciemment oui, j’imagine qu’il y a quelque chose de différent pour moi dans le fait d’écrire sur un artiste français. Ce n’est pas à proprement parlé un facteur qui compte au moment de l’écriture mais en tout cas c’est indubitablement une pression supplémentaire. Déjà parce que le principal intéressé va comprendre tout ce que je peux bien raconter, je n’ai donc pas intérêt à me tromper ou à dire n’importe quoi… encore que normalement, l’ayant écrit avec son aide et sa participation, Christophe (Miossec) ne devrait ni être surpris, ni déçu quand il aura le livre entre les mains, en tout cas je l’espère. Un musicien français, hormis les Gainsbourg, Phoenix, Daft Punk et quelques autres exceptions, a souvent le cœur de son public en France, il va donc y avoir une attente plus particulière j’imagine, c’est donc une excitation supplémentaire pour moi.

Tu as été à la rencontre de Miossec. Mais aussi de beaucoup de ses pairs comme Dominique A ou Albin de la Simone. Pourquoi as-tu pris la décision d’aller les rencontrer ?

Tout d’abord, j’aime les rencontres et pas que celles avec les artiste dont je souhaite écrire un livre. Aller à la rencontre d’autres personnes qui ont pu collaborer avec l’artiste principal des mes livres est avant tout un plaisir mais aussi une matière précieuse pour étayer mon propos. C’est ce qui a, entre autre, plu à Yves Jolivet des éditions Le Mot et le Reste quand on s’est rencontré : que j’aille à la rencontre de nombreux artistes pour les interviewer dans ma revue Équilibre Fragile. Et puis à un moment donné, surement quand il a vu que je commençais à compiler par mal de témoignages, Christophe lui-même a manifesté le désir que j’aille plus loin en me donnant les contacts d’autres personnes qu’il souhaitait également voir présentes dans le livre. Il n’y a malheureusement pas tous les personnes que lui et moi aurions voulu, par manque de temps et parfois d’opportunités, mais je suis très fier du rendu final. Je suis très reconnaissant de tous les artistes qui ont accepté de répondre à mes questions, ceux plus ou moins de sa génération comme Dominique A, Yann Tiersen ou Olivier Mellano, comme ceux de ce que l’on appelle la « jeune génération » comme Baptiste W Hamon, Thomas Poli ou bien encore Jeanne Added.

Thierry Jourdain & Christophe Miossec
© Magali Boyer -(pour Équilibre Fragile)

Et tu as rencontré Miossec.. Comment a-t-il réagit à l’idée qu’un livre serait écrit sur sa carrière ?

J’avais déjà réalisé un dossier important sur Miossec pour le n°5 d’Equilibre Fragile où je ne m’étais déjà pas contenté à l’époque de ne rencontrer que lui. J’avais déjà fait cela pour le n°1 avec Dominique A. J’ai eu envie d’aller dans ce sens pour le projet du livre. L’idée à ce moment-là avait été de l’interviewer sur le ton plus d’un magazine et en se basant sur son actualité à ce moment-là, l’importante tournée autour de la sortie de son album Mammifères. On s’était vu deux fois en 2016, la première à l’occasion de sa venue à Evreux pour un concert qu’il donnait en Avril à l’Abordage. Cela faisait des mois que je galérais pour obtenir une interview avec lui, je n’arrivais jamais à avoir gain de cause. A l’Abordage, comme je connaissais très bien l’équipe, je zonais un peu dans les couloirs l’après-midi pendant les balances et l’équipe a très gentiment fait l’intermédiaire avec lui. Il accepté de me consacrer près de trois quarts d’heure, touché par ma démarche de passionné et totalement bénévole, nous n’avons jamais touché un sou avec Equilibre Fragile, chaque euro qui rentre servant à payer le numéro suivant. Ça a commencé comme ça. En juin suivant, quand j’ai rencontré sur Paris les musiciens qui l’accompagnaient en concert à ce moment-là, il a eu des nouvelles de mes investigations et à nouveau touché, que je veuille cette fois-ci rencontrer les autres musiciens et pas seulement que « la vedette », il est venu nous rejoindre à un moment, j’ai alors pu lui reposer quelques autres questions pour développer encore un peu plus le dossier. Christophe est quelqu’un d’extrêmement sensible, humble mais aussi timide et pudique. Lors de la première interview que j’ai fait avec lui, il semblait aussi gêné que s’il avait 18 ans et que c’était sa première interview. Parler de lui est quelque chose de particulier, entre la joie de se livrer et de raconter son histoire et le souci de se demander qui ça va intéresser. Le dossier fait sur lui avait été assez simple et facile. Le fait ensuite de vouloir faire un livre a été plus complexe. Un premier livre avait été fait sur lui, l’année de ses quarante ans, en 2007 et il y avait même participer activement. Il fallait donc trouver un intérêt supplémentaire à lui en proposer un second, en dehors du fait que douze ans s’étaient passés depuis.

Combien d’entretiens ont été nécessaires pour la rédaction de cet ouvrage ?

Je l’ai rencontré trois fois, ensuite il y a eu de nombreuses heures de discussions au téléphone.

On sent au fil des pages une réelle complicité se nouer entre vous deux… C’est quelque chose de nouveau pour toi. Évidemment ce n’était pas possible avec les ouvrages sur Springsteen ou Smith… Je me trompe ?

J’avoue je n’ai eu que très peu de complicité avec Bruce Springsteen ou Eliott Smith pour les livres que j’ai écrit sur eux (rires) Si Bruce accepte de me rencontrer, je suis pourtant prêt à écrire un deuxième livre sur lui ! Plus sérieusement et pour en revenir à la question de la complicité, ça a déjà été le cas pour l’ouvrage que j’ai publié sur Chokebore. Je fréquente Troy Von Balthazar plus ou moins régulièrement depuis 2010 et le livre n’aurait jamais été ce qu’il est sans ça. Donc forcément oui, l’intimité et la complicité donne un fond bien plus important qu’une simple compilation de paroles glanées par-ci par-là dans des magazines, des émissions de télé ou radio ou des documentaires. Après, Bruce Springsteen et Elliott Smith, sont des fondamentaux pour moi, à tous les plans, autant artistiquement qu’humainement, et écrire sur eux était plus analytique et profond qu’une simple volonté de pondre une biographie sans âme. Ce qui est assez inédit pour moi avec Miossec, c’est qu’à la différence de Troy Von Balthazar, je ne le connaissais pas personnellement avant de vouloir écrire un livre sur lui, la relation s’est nouée au fur et à mesure. L’implication et l’investissement qu’il a donné pour l’ouvrage lui confère indubitablement une force bien plus important que si je ne l’avais rencontré qu’une fois. Il m’a parfois poussé dans mes retranchements pour la bonne cause !

Ce livre est aussi très géographique. Miossec est un voyageur mais c’est avant tout un Brestois. Comment expliquer cet attachement si particulier à cette ville ?

Il y revient assez souvent dans l’ouvrage… Comme il est revenu, d’ailleurs assez souvent, tout au long de sa vie, à cette ville. Mon premier chapitre ne s’intitule pas pour rien « Partir et revenir toujours à Brest ». Avant même de se dire breton, Miossec se dit brestois et ça veut tout dire. La situation géographique de Brest est vraiment particulière, il y a un côté au bout du bout du monde. Et puis il y a toute son histoire sociale, maritime mais aussi littéraire qui plante un décors assez unique en France. C’est tout cela qui a façonné, petit, ce qu’il est devenu.  » On a pour nous l’horizon » et « Le brestois n’a pas peur de l’étranger, on en trouve partout dans tous les port du globe » m’a-t-il confié.

Ton livre adopte une narration particulière. Tu alternes entre des analyses et des entretiens. Pourquoi avoir adopté cette forme ?

Comme j’avais la chance de pouvoir recueillir la matière même du livre à la source, il fallait que je puisse la mettre en évidence de manière peut-être moins banale que les autres livres dans ce registre. Et il y a eu des convergences qui m’ont renvoyé à un livre de référence à un moment donné de mon écriture, Please kill me, l’histoire non censurée du punk racontée par ses acteurs. Des centaines d’heures d’interviews mais où ne figurent pas les questions, juste un assemblage de réponse judicieusement regroupées par thématique comme si les intervenants se répondaient les uns les autres parfois d’une époque différente. Un chef d’oeuvre sur le fond et la forme. A l’occasion d’une mini tournée que je faisais pour mon ouvrage sur Elliott Smith, Yann Lafosse qui m’accompagne dans la plupart de mes projets, intervenait pour m’avoir aider sur des traductions et à l’issue de la rencontre, sous son projet My North Eye, reprenait du Elliott Smith et jouait des chansons à lui. A l’une de ses rencontre, on est à Musicalame, incroyable librairie spécialisée en musique à Lyon, et il me sort d’une étagère Please kill me en me disant « ça, il faut vraiment que tu le lises ! ça va te parler ». A quelques reprises, il m’avait déjà dit le plus grand bien de ce livre. Sur quoi, il ne lâche pas l’exemplaire, attrape également un autre ouvrage dont j’ai oublié le sujet et va en caisse. Le soir, il me tend le Please kill me en me disant « Tiens, cadeau, il faut absolument que tu le lises, ça me fait plaisir de te l’offrir ». A peu près à la même période, pendant les entretiens téléphoniques que je continuais de faire avec Miossec, il n’avait lui aussi qu’un seul ouvrage rock à la bouche… Please Kill me ! J’ai effectivement été scotché par le contenu mais aussi les partis pris rédactionnel des auteurs et, très humblement et toute proportion gardée, à ma petite échelle, j’ai eu envie d’adopter quelque peu ce style. Pour en savoir plus, il vous faut maintenant lire les deux ouvrages, le mien et Please kill me ! … sans comparer, par contre, merci. Plus sérieusement, le fait d’avoir une démarche d’investigations, quasi journalistique, et de vouloir raconter une histoire sans pour autant négliger l’aspect littéraire est l’enjeu de chacun de mes ouvrages. Et je dois dire que tant pour le Elliott Smith que pour le Miossec, j’ai été aidé. D’abord par le travail remarquable de l’équipe du Mot et le Reste et ensuite par les lumières d’amis spécialisés en étude de la musique, pour le Miossec ça a été Nolwenn Verrière, bretonne de surcroît ! ça n’empêche pas bien sûr qu’une coquille ou une erreur passe parfois à travers les mailles du filet, j’anticipe les réactions des lecteurs !

TOP 5

Madame
Je le dis dans le livre, je trouve que c’est l’une des plus belles chansons d’amour qui puisse exister. Le livret du disque dont elle est issue indique que la chanson est dédiée à Juliette Gréco mais elle pourrait tout aussi bien être pour quelqu’un dont on est éperdument épris et que, trop timide, on n’ose pas aller l’aborder… alors on lui écrit cette chanson.

Brest
Je suis quelqu’un pour qui l’aspect mélodique est souvent important et Brest je la fredonne le refrain comme je fredonnerais un vieux standard pop américain.

Ça sent le brûlé
Pas une des plus connues mais une de celles qui m’ont le plus marqué. Une chanson où la tension est plus que palpable sur le quotidien d’un couple qui malgré l’amour est au bord de l’implosion. Quand des fois, tu as l’impression que la chanson parle de toi…

Les bières aujourd’hui s’ouvrent manuellement
Miossec mêle à une musique extrêmement simple et très anglo-saxonne un texte tout aussi simple mais très français, c’est tout son talent. La mélodie et le rythme des paroles qui s’accélèrent au fur et à mesure de la chanson sont très jouissifs et libérateurs.

La mélancolie
Avec second degré et un certain humour noir, il livre un texte d’une noirceur très forte : Les paroles relient le sentiment mélancolique à la politique et la musique très épique en font une chanson assez unique dans sa discographie. J’aime à la fois le côté mélodique qui me donne envie de la chanter et le propos très existentialiste.

Miossec, une bonne carcasse de Thierry Jourdain sera disponible le 22 août 2019 chee les éditions Le Mot et Le Reste. Miossec sera en tournée dans toute la France cet automne. La photographie en Une est signée Jérôme Sevrette.

Pouet? Tsoin. Évidemment.

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