Catégories
Chroniques d'albums

Ed Harcourt – Time Of Dust

Ed Harcourt - Time Of Dust

Ed Harcourt - Time Of Dust
Ed Harcourt – Time Of Dust

Avec Here Be Monsters et surtout From Every Sphere, Ed Harcourt aurait pu devenir le maître du monde. Ou de la pop anglaise. Mais ce destin se refusa à lui et Ed la Mèche fut toujours cantonné au rôle de songwriter plus ou moins maudit et surtout confidentiel.


Les masses passent à coté de quelque chose. Si Harcourt n’est pas doué pour la sélection de ses chansons, force est de lui reconnaître un sacré talent pour la chanson habitée accompagnée d’un piano.
2014 débute donc avec le retour d’Harcourt sous le signe de la dépression. Tout le contraire du baroque The Beautiful Lie, son dernier grand disque en date.

Ed Harcourt

Changement radical et salvateur pour Ed Harcourt. Après quelques livraisons dispensables, le bougre revient vers nous avec un disque aussi court que sombre. La presse anglo-saxonne est tombée à ses pieds. On attend la sentence de Pitchfork. Sachant Here Be Monsters avait récolté l’excellente note de 4…
Louvoyant entre Richard Hawley et Brett Anderson, les six titres sont impeccablement produits.
The Saddest Orchestra (It Only Plays For You) et Parliament Of Rooks forment les deux pièces de choix de ce disque. Ed Harcourt fournit ici deux grands titres épiques et classiques qui font de l’ombre aux quatre autres. Problème récurrent chez Harcourt : quelques titres éclipsent toujours le reste.
Alors on oublie Love Is A Minor Key ou encore le très sobre Come Into My Dreamland. Et on s’en veut.

Ed Harcourt – The Saddest Orchestra (It Only Plays For You)

Ed Harcourt - Time Of Dust

Ed Harcourt – Time Of Dust3.5
7/10
Pouet? Tsoin. Évidemment.
Partager cet article
1 réponse sur « Ed Harcourt – Time Of Dust »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Cela pourrait vous intéresser

[2000 – 2020] Studios (Ed) Harcourt

On l’a aperçu sur scène aux côtés des Libertines et de Marianne Faithfull. On l’entendra bientôt aux côtés de Mark Lanegan sur un des titres de Straight Songs of sorrow. Et on va surtout réécouter Maplewood, qui fête cette année ses 20 ans. Ce premier disque, paru chez Heavenly Recordings, fut le début d’une discographie…
Ed Harcourt

Ed Harcourt toujours

Quand il n’accompagne pas The Libertines et Marianne Faithfull avec son piano, Ed Harcourt enregistre des disques. Et comme il s’agit des plus beaux disques du monde, on est forcément ravi quand on apprend que la sortie d’un nouveau Harcourt est imminente.
Ed Harcourt - Furnaces

Ed Harcourt court toujours

En 2001, ce natif de Brighton avait frappé un grand coup avec son premier disque. En effet, Ed Harcourt n’avait pas fait les choses à moitié avec Here Be Monsters. Ce disque avait retourné tous les romantiques de ce bas monde. Sous la houlette de Tim Holmes et de Gil Norton, Ed Harcourt chantait des…

Plus dans Chroniques d'albums

Ian Skelly – Drifters Skyline

Attention. Il va être question d’un super disque que vous ne pourrez écouter que sur votre chaîne hi-fi ou si vous un compte Apple Music.
Alain Johannes - Hum

Alain Johannes – Hum

Producteur et musicien qu’on retrouve aux cotés des Queens of the Stone Age, sur scène avec Them Crooked Vultures, ou en studio avec feu Chris Cornell, PJ Harvey Mark Lanegan, Alain Johannes a un CV qui en couche plus d’un. Et un nouvel album solo, le troisième, qui va accompagner nos journées du lever au…
The Jayhawks -XOXO

The Jayhawks – XOXO

Deux ans après l’impeccable Back Roads And Abandoned Motels, les Jayhawks ne lâchent pas l’affaire et reviennent avec le très bon XOXO.

Protomartyr – Ultimate Success Today

Josey Casey, le chanteur de Protomartyr pense qu’Ultimate Success Today est le meilleur disque du groupe. A l’écoute des onze chansons qui le composent, l’obligation est faite de lui donner raison. Plus forts que les Fontaines D.C., plus violents que les Idles, les Protormartyr sont les vrais méchants du circuit.
DMA'S - The Glow

DMA’S – The Glow

En 2015, les DMA’S sortaient de nulle part et faisaient revivre la brit pop. En 2020, les DMA’S sont installés au sommet du rock (australien) et commettent l’irréparable avec The Glow.
The Mariners - The Tides of Time

The Mariners – The Tides Of Time

Appréciés par les Coral, The Mariners devraient être, si tout va bien, les nouveaux héros des fanatiques des La’s ou de Cast. Cerise sur le pudding, ces quatre gredins vouent un culte certain à John Power, l’homme qui a supporté Lee Mavers pendant des années et qui a enregistré de sacrées chansons avec Cast.
Giant Sand - Ramp

Giant Sand – Ramp

Certains ont pour loisir la pêche, d’autres la pétanque. Le patron de Fire Records préfère laisser les boules aux autres et se concentre sur les rééditions de ses disques préférés. Après avoir ressorti le catalogue de Television Personalities et celui de Bardo Pond et avant de s’attaquer aux beaux disques des Chills et des Lemonheads,…