Zach chaloupe à Gibraltar avec ce deuxième extrait de No, no, no à paraître le 11/09.

Fini les cuivres et les cordes pour Beirut, bienvenu au djembé (hein ??), au piano et aux mélodies pop gorgées de soleil, chantées avec un fichu fichu sur la tête.

Mais tout va bien, la dépression des Açores est passée, « Everything should be fine, You’ll find things tend to stand in line, It’s but a link in time, But I’m sure you’ll let me try. » Un bel optimisme pour celui qui a connu les affres de la séparation et un succès épuisant jusqu’à l’hospitalisation avec The Rip tide.

« Des personnes importantes ont quitté ma vie, je voulais simplement retrouver le plaisir de jouer des instruments comme au tout début, quand je m’enfermais de longues heures dans ma chambre à Santa Fe, seul ou avec mon frère » confie Zach Condon, « par le passé, j’ai beaucoup composé dans la détresse, dans la douleur, mais, cette fois, c’était différent. J’ai créé dans une période plutôt positive, et je me suis moins pris au sérieux. J’ai aussi rencontré cette femme turque. Ç’a été un tournant. »

Et cela donne au final un album plutôt enjoué, une musicothérapie intime et généreuse qui ne manquera pas de toucher un public déjà large.

Beirut – Gibraltar

Beirut en tournée européenne et passera par le Zénith de Paris le 22/09